Licence CC BY-SA

« Sauve qui veut » — Retour critique

Un jeu en ligne au concept fort sympathique

Dernière mise à jour :
Auteur :
Catégorie :
Temps de lecture estimé : 27 minutes

Bien le bonjour !

Vous le savez peut-être, j’aime le domaine du secourisme, et je rédige régulièrement des contenus sur ce thème (voir le tag secourisme). Donc, quand une nouvelle ressource se créé pour partager du savoir sur le sujet, je ne peux que m’en réjouir. Après tout, le secourisme, c’est l’art d’interférer avec la sélection naturelle, et ça demande donc d’être connu d’un maximum de gens pour fonctionner de manière optimale.

Il se trouve que j’ai récemment eu vent de l’existence d’un site web tout récent (publié en Juin 2017) ayant justement pour objectif d’apprendre les gestes de premiers secours au grand public. Un site créé par la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France nommé Sauve qui veut. Plein d’espoir, je me lance donc dans l’aventure et y créé un compte.

Le but de ce billet est donc de vous narrer mes péripéties sur ce site et de vous en livrer une petite synthèse des points positifs et négatifs. Il s’agit également d’une lettre ouverte à ses développeurs, afin de les encourager à améliorer certains points.

Avant tout, je précise que je suis totalement indépendant de ce site et de ses développeurs. Aussi, ne vous formalisez pas en remarquant que je cites bien plus de points négatifs que de points positifs. Les points négatifs sont ceux qui empêchent le site d’être meilleur, tandis que les points positifs ne font que souligner son état actuel. Il m’a donc paru plus pertinent de remarquer ses défauts, tout en en profitant pour expliquer pourquoi et comment il est possible de faire mieux.

Première impression

Point de vue utilisateur

Page d’accueil du site

La page d’accueil est ma foi assez sympathique, toute en sobriété, on regrettera juste l’absence d’une présentation du jeu, histoire de savoir à quoi s’attendre. Le site nous demande quelques infos pour notre inscription, comme la ville de résidence, probablement à des fins statistiques.

Ça se confirme quand on regarde les mentions légales du site.

Aucune information personnelle n’est cédée à des tiers, sauf autorisation expresse et préalable de votre part. Les informations ne sont collectées qu’à des fins de gestion de votre demande et de statistiques internes à la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France.

Mentions légales de sauvequiveut.fr
Page principale du jeu

On arrive après une petite présentation du jeu sur la page principale de celui-ci. En gros, voilà le principe : vous êtes un apprenti sauveteur qui fait des missions d’entrainement en étant guidé par un interlocuteur ou une interlocutrice. Chaque mission (un ensemble de questions et de mini-jeux sur un thème donné) utilise un peu de votre énergie. Deux moyens pour récupérer celle-ci : attendre quelques heures qu’elle soit réinitialisée à 100%, ou faire des préparations aux missions, des sortes de diaporamas qui vous enseignent les bons gestes dans une situation donnée. En réussissant suffisamment de missions, on peut aussi utiliser les points durement gagnés pour la recharger.

Il y a de tout : de l’accident domestique, de l’escalade, de l’accident de voiture ou de l’arrêt cardiaque. Évidemment, il est impossible de connaitre les règles de sécurité de certains domaines spécifiques, ce qui vous obligera à passer par les préparations aux missions. Dans l’ensemble, l’interactivité est plutôt bien faite. On communique avec des pompiers par une interface visiblement inspirée de celle des SMS, en passant régulièrement par des "mini-jeux", ce que nous verrons dans la prochaine partie.

Point de vue technique

Première chose que je remarque et non des moindres : l’absence de support du protocole HTTPS. Vu que le site demande une adresse email, un mot de passe et une ville de résidence, c’est assez dommage, d’autant plus qu’avec Let’s Encrypt, ça ne prend que quelques minutes à mettre en place. C’est donc pour moi un gros point noir.

En (très) gros, le HTTPS, c’est un protocole qui permet de chiffrer les données que vous envoyez à un site web. Lorsqu’il est utilisé, seul le serveur destinataire (le site web) peut lire les messages que vous lui envoyez. Quand vous vous connectez à ZdS, vous le faites très probablement avec ce protocole. Ainsi, si vous dites à ZdS « Mon pseuo c’est "Chuck Norris" et mon mot de passe c’est "azerty", je peux me connecter stp ? », tous ceux qui sont entre vous-même et ZdS ne verront que de la purée de pois, et seul le serveur de ZdS pourra lire et comprendre votre requête. C’est donc un énorme apport de sécurité et d’anonymat.

Partons en mission

Puisque c’est la première chose qui est visible quand on arrive sur la page du jeu, je me lance directement dans une mission. Celles-ci sont classées en plusieurs catégories.

  • Les gestes qui sauvent ;
  • Les comportements qui sauvent ;
  • Être au pied du mur (pas encore disponible) ;
  • Rien n’est acquis ! Rien n’est gagné ! (pas encore disponible).

Je commence donc par le commencement : la première mission de la première catégorie (les autres devant être débloquées en réussissant les missions précédentes).

Première mission - Intro
Première mission - Interaction

Nous voici donc avec notre interlocuteur, qui nous pose une série de questions. Si certaines réponses semblent évidentes, d’autres le sont moins. Parfois, au lieu d’un simple choix entre deux possibilités, vous serez basculés vers un "mini-jeux" qui demandera plus d’interaction. Ce peut-être diverses choses, telles que composer un numéro d’urgence valide, trouver le bon point d’appui pour une réanimation, ou appuyer sur la barre d’espace à 120BPM, le rythme d’un massage cardiaque.

Ils ont l’avantage de briser le rythme des question/réponses. Cependant, j’ai ici un bémol à placer : le mini-jeu des numéros d’urgence est trop redondant. S’il parait logique qu’il apparaisse lors des premières missions, il est en revanche dommage qu’il apparaisse lors de toutes celles du premier "chapitre" (sauf erreur de ma part).

Mini-jeu - Numéro d’urgence

Points positifs et négatifs

J’ai, à l’heure où j’écris ces lignes, effectué 17 missions sur sauvequiveut.fr, et je pense donc avoir un aperçu assez représentatif de ce jeu. Voici donc mon bilan personnel de ses points positifs et négatifs.

Points positifs

Tout d’abord, et comme je le disais en introduction, la simple existence de ce jeu est une bonne chose si elle peut permettre à plus de gens de s’initier aux gestes qui sauvent. De plus, je trouves que l’interface est globalement plutôt bien faite et on se prend assez vite au jeu.

Aussi, bien que cela sorte du domaine du secourisme, le site rappelle également quelques bons comportements à adopter dans des situations autres, ce qui ne peut être que salutaire.

Différents risques peuvent survenir en randonnée : chute, malaise, hypothermie, déshydratation, etc. Pour les éviter ou bien réagir, il faut te préparer :

  • Veille tout au long de l’année à être en bonne condition physique.
  • Si tu pars avec des enfants, sache qu’ils sont plus vulnérables, qu’ils se fatiguent et se déshydratent plus vite et sont plus sensibles au froid et à la chaleur.
  • Choisis un itinéraire adapté au niveau des participants et apprends à lire les cartes afin d’évaluer les distances, la durée et les difficultés (altitude, dénivelés, nature des milieux).
  • Prévois une solution de repli en cas de problème ou de contretemps (refuge, itinéraire bis…).
  • Consulte impérativement la météo la veille et le matin et n’oublie pas qu’en montagne le temps change très vite. Si les conditions semblent trop incertaines, renonce à la randonnée.
sauvequiveut.fr — La montagne, ça vous gagne !

Je ne peux qu’applaudir en lisant ceci.

Points négatifs

Commençons softs avec un mini-jeu présent dans la mission "Du soleil, de l’eau et des étoiles…". Lors de son premier mini-jeu, on doit indiquer quel problème on risque de rencontrer dans le contexte d’une chaude journée en bord de mer. Or, la police d’écriture choisie pour que QCM est assez douteuse. Une personne dyslexique aura surement du mal à répondre correctement à cette question, d’autant plus que les quatre choix sont sur une seule image, empêchant ainsi la sélection du texte.

Mini-jeu - Police d’écriture difficile d’accès

Dans la première préparation aux missions, on nous apprend qu’il y a plusieurs numéros d’urgence en France.

  • Le 112 pour les appels d’urgence.
  • Le 18 pour les pompiers.
  • Le 15 pour le SAMU (le Service d’Aide Médicale d’Urgence).
  • Le 114 pour les personnes malentendantes ou muettes, qui reçoit les SMS et les faxs.
  • Le 17 pour la police.

Ceci est correct, cependant, le mini-jeu des numéros dont je parlais dans la partie précédente n’accepte pas le 114 comme réponse valide.

Aussi, et bien que tous ces numéros existent, il serait probablement plus simple d’encourager tout le monde à n’appeler que le 112 afin qu’il devienne un numéro d’urgence unique, ce qui simplifierait grandement sa mémorisation auprès du grand public.

Au passage, deux petites précisions.

  • Tous ces numéros sont gratuits depuis tous les téléphones, à condition qu’ils soient munis d’une carte SIM (voir ici).
  • Les services d’urgences médicales sont interconnectés. Par exemple, si vous appelez le 15 pour un accident de voiture, ils enverront également les pompiers pour la désincarcération et la police pour la circulation. En revanche, cette dernière n’est pas aussi bien reliée aux autres services.

Durant la préparation de mission sur le thème de l’étouffement (ou OBVA, Obstruction Brutale des Voies Aériennes, pour les intimes), il n’est fait aucune mention de la manœuvre de Heimlich. Seules sont conseillées les tapes dans le dos. C’est certes efficace, mais la manœuvre de Heimlich l’est encore plus, et le référentiel PSC1 (le principal diplôme de secourisme grand-public en France) l’indique également.

Pour plus d’informations sur cette manœuvre ou sur son créateur, je vous invite à lire l’article qui lui est dédié : L’histoire d’Henry Judah Heimlich.


Dans la mission "Du soleil, de l’eau et des étoiles…", on doit notamment sauver un garçon de la noyade. Après l’avoir ramené sur la plage, on apprend que celui-ci est inconscient et on nous demande quoi faire entre « Tu le mets en position sur le côté. » et « Tu commences immédiatement le massage cardio-respiratoire. ». Le premier problème est que jusqu’ici, nous ne savons pas si le garçon respire ou non (une personne en arrêt cardiaque sera également inconsciente). Il manque donc un choix du type « Tu vérifie s’il respire. ». Mais plus grave, on peut trouver une affirmation assez péremptoire lorsque l’on choisi la deuxième réponse (« Tu commences immédiatement le massage cardio-respiratoire. »).

Non ! Un massage cardio-respiratoire peut être dramatique chez une personne qui n’est pas en arrêt cardiaque ! Installe la dans une position qui ne risque pas d’aggraver son état et effectue les gestes de secours.

sauvequiveut.fr — Du soleil, de l’eau et des étoiles…

Et ici, je vais me permettre d’être tout aussi péremptoire.

C’est une grosse connerie.

Mais pourquoi donc ?

Eh bien depuis un moment maintenant, les médecins et secouristes se battent pour que les gens osent pratiquer la RCP (Réanimation Cardio-Pulmonaire, c’est à dire le massage cardiaque). Quand la RCP est pratiquée sur une personne en arrêt cardiaque, cela augmente fortement (les chiffres varient, mais disons environ 20%) ses chances de survie. Si elle n’est pas en arrêt cardiaque mais juste inconsciente, la douleur provoquée par la RCP sera suffisante pour la sortir de sa torpeur. En fait, la pire chose que vous risquez de faire est de lui briser une côte, ce qui, avouez-le, est tout de même moins grave que de la laisser mourir.

De plus, sachez que l’article 122-7 du code pénal protège les personnes qui tentent des gestes de secours proportionnés. En clair : vous ne risquez rien, aussi bien pour la victime que pour vous même, en pratiquant un massage cardiaque sur une personne inconsciente qui n’est pas en arrêt.

N’est pas pénalement responsable la personne qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien, sauf s’il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace.

Article 122-7 du code pénal

– «Faire un massage cardiaque sur quelqu’un de vivant». Contrairement à un mythe assez répandu, c’est pas dramatique. Par contre c’est douloureux et donc la victime pourrait bien vous asséner une tarte en travers de la gueule. Cependant les gasps étant encore trop souvent interprétés comme une respiration, je dirais que dans le doute, massez. Si la personne ne circule pas ou pas assez, vous lui sauverez peut-être la vie. Sinon, vous l’entendrez se plaindre voire vous insulter.

DocAdrénaline — La quête du Graal

Pour paraphraser Primum Non Nocere, médecin et vidéaste sur Youtube (voir ici), la personne est entrain de mourir, vous ne pouvez pas faire pire. Si elle est en arrêt, tant mieux. Sinon, même si vous vous y prenez comme un manche, vous ne lui ferez pas très mal. Le rapport bénéfice / risque est assez évident.

Alors oui, je l’affirme haut et fort : Ce que ce site affirme est une connerie. Dans le doute, massez !


Toujours sur le thème de la réanimation cardio-pulmonaire, le site affirme que les compressions thoraciques ne sont pas suffisantes pour que le massage cardiaque soit efficace. Il se trouve qu’en fait, il n’y pas encore (à ma connaissance) de consensus scientifique clairement établi sur le sujet. Cependant, plusieurs études (ici par exemple) montrent clairement que les compressions thoraciques sont bien plus importantes que les insufflations. Les recommandations de la SFAR (la Société Française d’Anesthésie et de Réanimation) ainsi que le référentiel indiquent eux aussi que les compressions thoraciques sont prioritaires, et que les insufflations peuvent ne pas êtres faites.

Les compressions thoraciques sont prioritaires. Elles doivent être réalisées même en l’absence d’insufflation efficace.

SFAR — Prise en charge de l’arrêt cardiaque

[S]i les insufflations ne peuvent pas être effectuées (répulsion, vomissements…) ou si le sauveteur ne se sent pas capable, il doit réaliser uniquement les compressions thoraciques en continu à un rythme de 100 à 120 compressions / min ;

Référentiel PSC1, Arrêt cardiaque, édition 2017

Puisqu’il n’y a pas encore de consensus clair sur le sujet, je n’affirmerais rien ici. Seulement, je pense que sauvequiveut.fr devrait faire de même.


N’étant pas un spécialiste du domaine qui suit, il est possible que je dises une connerie. Si tel est le cas, n’hésitez surtout pas à me corriger.

Dans une mission parlant de via ferrata (une discipline sportive voisine de l’escalade), on peut voir le message suivant.

Les baskets ne sont pas adaptées. Pour ce type d’activité, il faut absolument avoir des chaussures de randonnée.

sauvequiveut.fr — La montagne, ça vous gagne !

Cette phrase m’a paru très affirmative, et du peu que je connais de l’escalade, les chaussures légères me semblent plus adaptées (en escalade, on utilise généralement des chaussons dont la semelle est enduite d’une résine qui adhère à la paroi). N’étant qu’un grand néophyte dans ce domaine, je suis donc allé me renseigner rapidement sur internet, et j’y ai notamment trouvé ceci.

Il n’existe pas de chaussures spécialement conçues pour la via ferrata : portez des chaussures de sport type baskets, randonnée légère ou trail.

ZeOutdoor — Le matériel pour débuter en via ferrata

Si quelqu’un peut confirmer ou infirmer cela, ce serait accueilli avec plaisir.

Comme me l’a suggéré Emel dans les commentaires (merci ;) ), il est tout à fait possible que cela ai été mis volontairement pour éviter que les gens aillent faire des via ferrata en étant sous ou mal équipés, et donc pour diminuer les risques d’accident.


Nous en arrivons enfin aux points les moins importants, que je rassemble ici dans une petite liste, car nécessitant moins d’argumentation et de développement.

  • Lors d’une autre mission, on peut voir la phrase suivante : « S’hydrater et se rafraichir (enlever des vêtements, s’asperger d’eau, se placer devant un ventilateur, prendre une douche ou un bain frais pour continuer le processus de réhydratation) ». Or, et comme cela a été évoqué dans le billet (et ses commentaires) Quelques conseils pour mieux vivre la canicule, il est déconseillé de trop s’écarter de la température du corps lorsque l’on veut se refroidir avec de l’air ou avec de l’eau, pour écarter tout risque de choc thermique. Se mettre devant un ventilateur lors d’une harassante journée pourrait vous donner l’impression d’être jetés dans un bain d’eau glacée, ce qui est aussi désagréable que dangereux.
  • Dans certaines missions, on voit parfois des diagnostiques un peu hâtifs, notamment pour les cas d’AVC. Or, d’autres choses peuvent causer des symptômes faisant penser à des problèmes cérébraux, à commencer par les hypoglycémies. C’est pour cela qu’en cas de suspicion d’AVC d’alcoolisation, il faut d’abord écarter ces causes (dans le cas de l’hypoglycémie, il suffit de faire un test avec un goutte de sang, comme le font les diabétiques).
  • Enfin, et bien que ce soit d’avantage d’ordre technique, il semble impossible de scoller sur les pages indiquant que l’on a gagné une médaille. Pour peu que l’écran utilisé soit trop petit, il faut utiliser la croix en haut à droite ou dézoomer pour atteindre le bouton « Fermer » en bas.

Conclusion

Merci de m’avoir lu jusqu’ici !

En conclusion, je dirais que sauvequiveut.fr est un jeu avec un bon potentiel et une bonne interface. On se prend facilement au jeu et il a le mérite de porter sur des sujets qui gagneraient à être davantage connus. Cependant, il souffre de quelques petits défauts qui, s’ils sont probablement simples à corriger, peuvent nuire à l’exactitude de ses propos.

Je ne tiens absolument pas à descendre ce site. Ce serait contre-productif et totalement à l’opposé du but que je me fixe en rédigeant mes contenus : que plus de gens connaissent le secourisme. Mon seul but ici est de souligner ce qui devrait être corrigé sur ce site pour le bonifier. J’attends avec impatience et enthousiasme le moment où je pourrais le citer en modèle de vulgarisation et d’apprentissage1. :)

N’hésitez surtout pas à donner ici votre propre avis sur ce site, et à fortiori, à critiquer ma propre critique. Merci !

Licence

Ce billet est publié sous la licence « Creative Commons By-SA 4.0 rezemika ». Sauf mention contraire, toutes les images qui y figurent sont des captures d’écran de sauvequiveut.fr, qui sont diffusées ici en vertu du droit à la citation. Quant à son logo, eh bien, je n’en ai pas trouvé qui soit pertinent pour le sujet abordé. Si vous avez des suggestions, je suis preneur.


  1. Au passage, je ne prétends absolument pas que c’est mon cas. 

6 commentaires

Très intéressant, merci ! Du coup j’ai mis à jour mes (faibles) connaissances sur le massage cardiaque en regardant la vidéo de Primum Non Nocere. Maintenant, je ne vois plus la chanson Stayin’ Alive de la même manière !

Pour la via ferrata et le coup du "il faut absolument avoir des chaussures de randonnée", pas d’accord. Je suppose que c’est une exagération voulue pour éviter que les gens partent crapahuter avec des baskets aux semelles lisses et qui ne tiennent pas aux pieds…

+0 -0

Merci pour vos retours ! :)

Yay, merci pour l’article. Ayant le PSE1 (orienté natation toutefois) et déjà fait un peu de sauvetage…

Poliorcetics

\o/ Quand tu veux, on se fait contenu ensemble. :D

Très intéressant, merci ! Du coup j’ai mis à jour mes (faibles) connaissances sur le massage cardiaque en regardant la vidéo de Primum Non Nocere. Maintenant, je ne vois plus la chanson Stayin’ Alive de la même manière !

Justement, ça rappelle une photo qui a pas mal tournée sur Twitter il n’y a pas très longtemps, visible ici.

Pour la via ferrata et le coup du "il faut absolument avoir des chaussures de randonnée", pas d’accord. Je suppose que c’est une exagération voulue pour éviter que les gens partent crapahuter avec des baskets aux semelles lisses et qui ne tiennent pas aux pieds…

Emel

Bien vu, je n’y avais pas pensé. Je vais éditer le brouillon et mettre à jour d’ici peu.

Merci à vous trois ! :)

"Les accidents dans un système doivent se produire, mais il n’est pas obligatoire qu’ils produisent pour vous et moi." Laurence Gonzales - Deep Survival

+1 -0

Juste signaler un petit problème de lien pour celui qui pointe vers les mentions légales (dans "Première impression"), il y a un "t" en trop il me semble ^^ .

Croal

En effet, c’est corrigé. Merci ! :)

"Les accidents dans un système doivent se produire, mais il n’est pas obligatoire qu’ils produisent pour vous et moi." Laurence Gonzales - Deep Survival

+1 -0
Vous devez être connecté pour pouvoir poster un message.
Connexion

Pas encore inscrit ?

Créez un compte en une minute pour profiter pleinement de toutes les fonctionnalités de Zeste de Savoir. Ici, tout est gratuit et sans publicité.
Créer un compte