Etalonnage Interne

Coefficient de réponse Interne ?

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Bonjour aux chimistes, ainsi qu'aux aventuriers.

Je me demandais ce que signifier physique le coefficient de réponse interne ? En effet les calcules relatifs à ce $C_r$ ou $K$ ne sont pas très compliqué. Mais il y a bien un sens physique à ce nom ?

Je m'explique, dans l'équation j'ai l'impression que ce n'est qu'un coefficient comme un autre. Et que mathématiquement ça sert à trouver une corrélation qui n'était pas existante dans la matrice à analyser. Mais on lui donne pourtant un nom qui a l'air de vouloir dire quelque chose.

Donc ma question est la suivante : Est-ce réellement relatif à une sorte de Réponse ? Car si on prend une molécule de la même famille que la première c'est qu'il y a bien un aspect chimico-physique réel qui rentre en jeu ?

Bien sur j'imagine que si quelque chose se cache derrière ce ''bête coeff'' cela doit être bien compliqué. Mais j'aimerais en savoir plus ? :)

Merci pour votre lecture et patience. En attendant vos réponses avec impatience.

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Rien de bien compliqué.

D'abords quelques équations :

La réponse d'un analyte A par une méthode d'analyse quelconque est de la forme :

$R_A = \alpha_A(Q_A).Q_A$ Avec $Q_A$ la quantité d'analyte

Dans le cas où la réponse est linéaire, le coefficient $\alpha_A$ est constant pour toute concentration de [A] sur le domaine d'analyse. Au passage, dans ce cas pas besoins d’étalonnage externe (sauf si d'autres facteurs peuvent faire intervenir des variations importantes, comme les différence de volume d'injection en CG, surtout sans passeur). Ce coefficient peut varier en fonction de la concentration de l'analyte, ce qui peut donner des courbes non linéaire, (log(x), x², sqr(x)…)

De même la réponse d'un étalon interne Ei est de la forme :

$R_{Ei} = \alpha_{Ei}(Q_{Ei}).Q_{Ei}$

Dans les deux cas, on a un problème. Que ce passe-t'il si une variation de température par exemple vient modifier notre coefficient ? Ou si une variation de l'appareil de mesure vient modifier la quantité d'analyte arrivant au détecteur au milieu d'une série d'analyse ? Ou encore, si le capteur subit une légère dégradation (rapport signal/bruit plus faible, …)?

Bref pour tout un tas de raison, une courbe d'étalonnage externe peut ne pas être linéaire, que ce soit normal ou "accidentel".

L'idée, c'est de s'arranger en choisissant un Ei qui va se comporter de la même manière que l'analyte vis à vis de la méthode d'analyse. Comme ça, en étudiant le rapport de leur réponse, on s'assure d’avoir un coefficient indépendant des variations instrumentales en plus d'être constant en fonction du rapport $Q_A/Q_{Ei}$ même si les réponses seule de ces analytes n’étaient pas linéaires.

Évidement, si l'étalon ne se comporte pas de la même manière, ça ne marche pas, il faut que les variations des coefficients, des quantités perçue et des réponses soient identiques. Par contre, il me faudrait du temps pour faire la démonstration qui dit "ça marche que si le comportement est le même", et pas sur que j'y arrive proprement.

Édité par Akio

Darn, the homo-linear impulse won't morpho-recreate the whaled aero-replicator! We'll have to inhibit the morvo-phased multi-detonator…

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Auteur du sujet

Alors je savais à peu près tout ce que tu as dis jusque là :) (heureusement parce que lundi j'ai partiel). Sauf ton dernier paragraphe; donc si j'ai bien compris :

  • Si on prend une molécule de la même famille et de poids (Quantité de Carbone) assez simillaire c'est pour que les fluctuations sur l'étalon interne et sur l'analyte soient équivalentes ?
  • Ce n'est pas vraiment ce qu'on peut appeler "une réponse", c'est un coefficient comme on en a mille et une fois en analyse de courbe d'étalonnage, absorbtivité pour Beer-Lambert quoi ?

Édité par Blackline

Нова Проспект

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Oui, il faut que le comportement physico-chimique soit proche, de sorte que toutes les variations provenant de l'appareil soient les mêmes. Attention, les valeurs des différents paramètres peuvent être différentes, mais les variations doivent être identique. Par exemple si tu as 5% de rendement sur une source d'ionisation pour l'analyte et 4% sur l'Ei, c'est ok tant que si pour une raison ou une autre le rendement de l'analyte passe à 3%, celui de l'Ei passe à 2%. C'est simple, si tu traces la courbe du raport des signaux en fonction du rapport des quantité et que c'est pas une droite de pente = Cr, alors l'Ei n'est pas top sur ce domaine d'analyse.

Et non, c'est pas une réponse, c'est le coefficient qui relie le rapport des réponses au rapport des quantités d'analyte. Si tu faisais ça en spectro UV/VIS, effectivement ça reviendrait à faire le rapport des coefficient d'extinction molaire, ce qui serait plutôt inutile mais c'est l'idée.

Édité par Akio

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