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Biographie

La volonté de promouvoir et à rendre accessible la connaissance depuis le lycée

Nous sommes en 1995, début de l’ère de la 3D. À cette date Pixar sort son premier long métrage : Toy Story. C’est à partir de ce jour que j’ai complètement accroché à l’animation en image de synthèse. Mes journées étaient rythmées par la création de BD personnelles, mes petites histoires et dessins de mondes imaginaires. Bien plus tard, vers l’an 2000, après la sortie de Star Wars Episode I, je mettais décidé à me lancer dans l’animation avec Blender 3D, pour réaliser mon fan film de Star Wars. Bonne ou mauvaise idée je ne sais pas, car à force de bidouiller Blender et découvrir les premiers outils 3D mes notes tout au long de mes années au collège commençaient à chuter… contrairement à mon expérience en 3D. Malheureusement, avec l’accumulation des mauvaises notes en privilégiant la 3D aux devoirs d’école, j’ai dû par urgence m’orienter dans un Bac Pro inadapté. Je l’avais choisi en dernière minute, car je voyais des jeunes faire de la 3D sur les fiches d’orientation… de la 3D certes, mais c’était de la CAO ce qui n’a strictement rien à voir. On y dessine des pièces mécaniques, vis, etc. en indiquant les mesures afin de réaliser des plans. Pas du tout ce que j’avais espéré faire. Les mauvaises notes obtenues au collège ne m’avaient cependant pas refroidi, je consacrais de plus en plus de temps à ma passion en fournissant le minimum de travail au lycée pro. De retour chez moi j’installais de nouveaux logiciels de 3D afin de voir autre chose et d’oublier les logiciels de CAO. Je m’étais formé en autodidacte à 3ds max, puis suis passé rapidement sous Maya, pour à la fois son interface et parce que mes films d’animation adorés avaient été faits avec. Mes week-ends et vacances étaient dédiés à l’apprentissage de la 3D.

Passant au cours des trois années de lycée des compliments aux avertissements et voyant que mes profs téléchargeaient la totalité de leurs cours sur internet (sans retouches, même les fautes de frappe étaient encore présentes et après on s’étonne pourquoi les élèves plagient à leur tour…). Même en s’appuyant sur des cours fraichement pompés sur la toile écrient par d’autres auteurs, ils leur fallaient plusieurs heures pour arriver à expliquer des principes très simples. J’ai perdu une demi-journée sur l’explication de se qu’est l’extrusion et la révolution d’une forme, qui consiste tout simplement à ajouter de la matière à partir d’une forme en 2D pour en faire un volume 3D. Là je me suis dit stop, je vais rédiger mon propre cours de 3D, pas sur la CAO, mais dans le domaine qui me plaît, parce que même dans l’infographie il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent en français, gratuit et accessible à tout niveau. Un gros projet sans but lucratif, juste pour le plaisir d’aider et partager un domaine qui m’est cher depuis longtemps.

J’ai alors commencé un tutoriel sur Autodesk Maya, problème la rédaction me prenait énormément de temps et ça se ressentait directement sur mes notes qui chutaient non pas progressivement sur plusieurs années, mais à vue d’oeil sur la dernière année. Dans l’urgence je demande à OC (Open Classrooms) de sortir une version scolaire (actuellement en ligne), mais qui arrivera bien trop tard. Le tuto avance, mais le bac se rapprochait de plus en plus, je perdais petit à petit l’espoir de le décrocher. Ne sachant plus du tout quoi faire je téléchargeais volontairement les cours des profs d’avance, car ils pompaient généralement tout sur le même site. C’était des cours à compléter, évidemment j’avais les versions en couleurs avec toute la correction en rouge sur les champs sensés être remplis par les élèves.

Et puis, une bonne nouvelle, fin mai 2009 juste avant de passer le bac, le jour de mon anniversaire, M@teo21 et karamilo m’annonce que mon tutoriel allait passer en officiel. Je passe le bac et l’obtiens de justesse. Je pouvais souffler… mais pas totalement, il restait le fameux site post-bac. Je ne vais pas troller dessus, mais son fonctionnement me fait bien rire ou plutôt m’avait mis en colère. TOUTES les écoles de 3D, je dis bien toutes sans aucune exception avaient rejeté ma candidature sur le site y compris les mises à niveau en art appliqué (MANAA). Seul un BTS Conception de Produit Industriel, la suite directe de mon bac pro Dessin Industriel m’avait pris. J’y suis allé juste pour voir, mais dessiner des engrenages pendant 8h sur papier au nanomètre près… non merci (je vous épargne les détails sur l’ambiance en cours), j’ai démissionné deux mois après la rentrée. Pour en revenir à Post Bac je ne comprenais plus rien. Mes journées, week-end, vacances, bref tout mon temps libre (un vrai nolife de la 3D avec la soif d’en apprendre toujours plus) durant des années était consacré à l’étude des logiciels de 3D que j’avais pratiquée au détriment de l’école. Au final un ordinateur de Post Bac casse complètement mon rêve en filtrant mes notes en math, EPS, etc. Sous prétexte que je ne sais pas lancer un javelot en EPS ou ne sais pas résoudre un logarithme népérien, je suis inapte à faire de la 3D et dois m’en contenter ? Aucun entretien ou évaluation ? OK… En d’autres termes ceux qui n’ont jamais touchés à un seul logiciel de 3D, qui sont donc moyennement intéressé et motivé par ça (voire aucunement intéressé, qui ont choisi ça en dernières minutes, incapables de citer un logiciel de 3D) et qui ont une bonne moyenne sont prioritaires ?

J’ai donc depuis ce jour fait complètement la croix sur les études, déjà que j’avais une vision négative à cause des profs payés à télécharger alors quand j’ai découvert leur système de filtre des bacheliers s’en était trop. J’ai continué à avancer mon tuto sur mon temps libre en jurant de partager se que j’apprends et à le rendre accessible à tous (surtout faire de l’ombre aux écoles pompe à fric). Les écoles laissent beaucoup trop d’élèves à la rue et essaient de trouver des moyens pour filtrer rapidement dus à la quantité de candidats et faible nombre de places disponibles (nous ne sommes que des numéros dans une file d’attente). Elles font même parfois de fausses promesses sur de faux débouché et diplôme toujours pour entuber et remplir un peu plus les caisses. Le masteur/mastère par exemple ne vaut absolument rien, le master est le véritable diplôme beaucoup tombent dans le piège. Ce sont juste des bouts de papier attestant que l’étudiant c’est fait pigeonner 40k euros à rembourser. Ce ne sont pas les plus motivés et passionnés qui peuvent y accéder. Surtout ceux ayant négligé leurs études pour leur passion, faut dire que les écoles précédant les études supérieures font plus office de garderie qu’autre chose, difficile de s’y investir. Ma seule option pour les études supérieures était une école payante sans être sûr d’en avoir pour mon argent, car on le sait tous, quand on à du fric on peut étudier n’importe où… aberrant, l’accès à la connaissance doit être un droit non un privilège ! Il faut que cela change, que la connaissance soit accessible sans avoir à casser sa tirelire, que n’importe qui puisse s’instruire (ordinateur Post Bac: analyse du sujet x15710 : mauvaises notes en math ; pas faire de la 3D plus tard ; donner adresse du pole emploi le plus proche. Sujet x51642…). Qu’on n’arrête de nous filtrer comme de la vulgaire marchandise ! Ca n’a pour effet que d’enfoncer encore plus ceux qui ont été mauvais à l’école pour ne leur laisser aucune issue, parce que le talent, la créativité, la motivation ont forcément un lien avec les maths… . Ceux qui ont percé et innové n’ont pas forcément étaient bon à l’école (…). En plus de s’orienter dans le domaine qui nous plaît que le sujet soit poussé ou non, il faut aussi pouvoir se réorienter, arrêter, progresser à son rythme, apprendre sur le format de son choix, accessible 24h/24, depuis n’importe où y compris dans les milieux défavorisés. L’autre avantage à l’accessibilité et on l’oublie souvent c’est de pouvoir se former à plusieurs métiers, mais aussi apprendre de nouvelles choses si les techniques d’un métier évoluent (notamment en informatique). S’il y a bien un domaine qui doit être totalement gratuit, c’est bien l’accès à la connaissance. S’instruire et accéder à la connaissance doit être un droit offert à tous et non réservé à une catégorie élitiste.

Vous l’aurez compris je soutien à 100 % ceux qui ont pour démarche de promouvoir la connaissance, la vulgariser et la rendre accessible à tous (cela comprend cours gratuit pour tous). Et puis j’ai une certaine haine envers les écoles, qui me poussent encore plus à faire ce que je fais.

Depuis je suis animateur multimédia et je suis heureux de pouvoir partager ma passion à tous gratuitement sans discrimination et de pouvoir en vivre.