Cartographie de la voie lactée

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Genèse

Le 19 décembre 2013, un satellite du nom de Gaia à quitté la terre depuis la base de Kourou, en guyane française. Sa mission, d’une durée nominal de 5 ans, était de recueillir des informations sur plus d’un milliard d’objets célestes peuplent notre galaxie.

Au jour d’aujourd’hui, Gaia c’est:

  • 1.7 milliard de positions d’étoiles
  • 1.3 milliard de distances et mouvements propres d’étoiles
  • 7.2 millions de vitesses radiales
  • 500 000 courbes de lumières d’étoiles variables
  • 500 000 quasars
  • 160 millions de température de surface
  • 77 millions de rayons et luminosités d’étoiles
  • 14 000 astéroïdes

Le traitement des données a été confié à un consortium nommé DPAC (Data Processing and Analysis Consortium) regroupant 432 scientifiques. Les données traités ont été rendu publique et sont accessible depuis plusieurs API - e.g base de données, fichiers excel compressés - a cette adresse.

La mission de Gaia étant un succès, celle-ci a été prolongé jusqu’en 2020.

Les données

Les fichiers excel n’étant présent que pour des raisons d’archivage, ceux-ci ne sont que rarement utilisés par la communauté scientifique pour les besoins de recherche, leur préférant la base de donnée, plus simple d’utilisation.

Celle-ci peut être interrogé via un langage dérivé du SQL, nommé ADQL (Astronomical Data Query Language), exclusivement conçu pour le domaine spatial.
Ce langage permet une grande souplesse lors des recherches - e.g allant d’un astre en particulier a un ensemble compris dans une zone cartésienne ou polaire spécifique - que ne peut offrir le langage SQL. Cet avantage conséquent l’a rendu populaire auprès de la communauté scientifique.

Les données sont représentés sous la forme de données statiques exprimées en fonction de repères spatio-temporelles ou comme une moyenne d’un ensemble de valeurs. Parmi celles-ci, nous pourrons noter:

De par sa nature statique, le système de recherche montre vite ses limites dans le cas de données variables, prédominantes dans le domaine spatiale.
Ainsi, certain questionnements peuvent devenir problématiques:

  • Quel est la position d’un objet X au 260eme jour de sa période de révolution ?
  • De quelle objet est-il le plus proche a cette date ?
  • Quel est la température a la surface d’un astre Y lorsque celle-ci atteint son aphélie ?

Le projet

Le projet permet d’adresser une solution a cette problématique en permettant la spatialisation des objets célestes dans un repère a 3 dimensions.

L’utilisateur pourra:

  • Naviguer dans l’espace reconstitué.
  • Accéder aux informations d’un astre en particulier pour une période de temps défini.

Pour ce faire, le développement d’une application 3D Qt/OpenGL est en cours.

Le code

Le code est disponible sur github, à cette adresse, sous licence MIT. Celui-ci est documenté et testé.

Toute contribution au projet est la bienvenue.

Avancement

Le moteur permet de dessiner un seul type de primitive: des points - e.g. ou voxels -.

Nuage de 100 000 points formant un cube
Nuage de 100 000 points formant un cube

Ces points représente le centre de chaque objets célestes, dont le type sera identifiable par une icône unique de taille proportionnelle à celle de l’objet.

Lors d’un clic sur une des icônes, des informations complémentaires sur l’objet céleste - e.g. comme la température à la surface ou une photo - seront affichées.

Édité par Blackhart

+7 -0

Salut,

Excellent projet ! Je suis totalement fan ! Est-il possible de rendre publique ton code ? Car c’est exactement ce genre de chose que je souhaiterai savoir faire.

Merci et bonne continuation !

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Auteur du sujet

Hello,

J’ai mis a jour la page de présentation. Celle-ci changera tout au long de l’avancement du projet.

J’accepte les contributions au projet … Tu peux sauter en marche si tu le souhaite.

+2 -0
Auteur du sujet

Elles sont disponible via le site GAIA archive. Celui-ci permet de:

  • Télécharger un fichier CSV de toutes les données (550GB)
  • Faire des requêtes ADQL (Astronomical Data Query Language) - e.g. une sorte de SQL pour le domaine spatial -. Attention au nombre de requêtes, la bande passante n’est pas illimité.

En ce qui concerne les besoins de mon logiciel, je pense convertir toutes les données dans un format que je pourrais facilement charger en mémoire. Je n’ai pas encore décidé de la forme qu’elle prendra …

Édité par Blackhart

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