Vos facteurs d'épanouissement en entreprise ?

La question s'adresse en priorité aux devs, mais saurait être transposée à tout profil.

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Auteur du sujet

Salut à tou(?:te)?s,

Avant d’ouvrir une discussion, j’aimerais retracer des faits qui, je pense, en concernent plus d’un sur ce site, moi y compris : on s’est connu au travers du feu site du zéro, on était jeune, on était passionné, et le site en question nous attirait sur son aspect communautaire (préservé aujourd’hui sur ZdS) et pour la pédagogie exceptionnelle de M@teo21.

La plupart d’entre nous aujourd’hui, si je ne m’abuse, sont sur le marché du travail et nous n’en serions très probablement pas là où nous en sommes si nous n’avions pas fréquenté ce genre de site.

Est-il loin le temps où vous aviez cette lumière dans les yeux à parcourir les tutoriels du sdz ? Ou à trouver réponse à votre problème sur les forums adéquats ? Est-il loin le temps où cette passion brûlait en vous ?

Qu’en est-il aujourd’hui ? Vous qui en avez fait une passion et dorénavant un métier ? Êtes-vous toujours épanouis et quels sont les facteurs qui font que vous le soyiez ?

Pour ma part, il y en a plusieurs. Le plus important, je dirais, c’est l’équipe dans laquelle on travaille. Et ça, j’ai (malheureusement ?) fini par m’en rendre compte après m’être séparé de collègues aux qualités diverses. L’un d’entre eux faisait même office de figure de mentor pour moi. Depuis que je ne travaille plus avec cette personne, j’ai comme la sensation d’avoir quitté un nid, une zone de confort. Un peu comme un mal nécessaire, peut-être. Mais je m’égare !

Même si je suis friand de technique, je me suis rendu compte que le fait de bosser avec des gens avec qui on a un bon relationnel (sans être obligatoirement amis) est le plus important. Car ce sont des gens qu’on ne choisit pas (un peu comme la famille ? Ouuuuh l’amalgame dangereux…). On est obligé de les cotoyer 5 jours par semaine. Autant faire en sorte que ça se passe bien. De manière général, le travail occupe 2/3 de la vie de certains Français ; là aussi, autant faire en sorte que ça ne soit pas trop pénible. Donc, le facteur d’épanouissement principal en ce qui me concerne est de me retrouver dans une équipe avec des gens cools qui tirent vers le haut et qui sont funs. Il en va de même pour la considération que mon chef d’équipe me porte. J’aurai tendance à me donner davantage si mon chef reconnaît mes qualités à juste valeur que l’inverse.

J’essaie de trouver un juste milieu entre le travail que je dois faire pour mes employeurs et l’apport personnel qu’il me procure. J’essaie de ne pas passer une seule journée sans me dire que je n’ai rien appris. Pour ma culture personnelle, si vous préférez. Avoir à travailler sur quelque chose de ni trop simplet, ni trop pénible (quand je dis pénible, j’entends l’archi exotique avec laquelle tu ne peux même pas t’amuser chez toi, genre un oracle coincé dans un unix proprio des familles).

Enfin, un autre point auquel je pense et qui selon moi est important, j’ai cette envie inexpliquée de transmettre ce que je sais. Un peu comme quelqu’un qui veut partager quelque chose qui a de la valeur, ne serait-ce qu’un bon moment passé au cinéma ou que sais-je. Et pour essayer d’impacter un peu plus positivement les gens autour de moi. :)

En fait si je dis tout ça, c’est que ça peut être assez dur de trouver son compte dans une routine où on a peu de libertés. Certains réussissent à s’en émanciper. Je ne sais pas si je le ferai un jour, mais en attendant, j’essaie de mettre en lumière ces facteurs qui font que je puisse m’épanouir, pour éviter que ça soit trop chiant chaque jour.

Et vous, dans tout ça ?

Je partage tes dires Ge0. Sauf que moi j’ai l’avantage de travailler encore avec mon « mentor », et d’avoir actuellement un chef qui me reconnaît à mes qualités.

Et jusqu’à maintenant, je n’ai pas eu à me plaindre ni de mes chefs, ni de mes équipes.

Pour ce qui est de notre venu, en effet je viens du SdZ, inscrit en 2006/2007, mon émerveillement n’est pas le même, mais la passion est toujours là, donc j’en profite, j’essaye d’apprendre des nouvelles choses, faire un peu de veille, lire tout un tas d’articles. :-)

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Même si je suis friand de technique, je me suis rendu compte que le fait de bosser avec des gens avec qui on a un bon relationnel (sans être obligatoirement amis) est le plus important. Car ce sont des gens qu’on ne choisit pas (un peu comme la famille ? Ouuuuh l’amalgame dangereux…). On est obligé de les cotoyer 5 jours par semaine. Autant faire en sorte que ça se passe bien. De manière général, le travail occupe 2/3 de la vie de certains Français ; là aussi, autant faire en sorte que ça ne soit pas trop pénible.

M’est avis que ton mentor sera ravi de constater que tu as retenu le plus important dans tout ce qu’il a pu te raconter. :)

I was a llama before it was cool

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De mon côté, c’est un peu différent. Je ne suis pas un passionné o_O
Ce qui m’avait attiré sur le SdZ était de pouvoir créer un site internet pour un ami et finalement je suis resté car à travers mon parcours scolaire, je me suis orienté vers l’informatique (pour suivre mes amis et le secteur étant porteur…)
Et finalement, j’ai pris beaucoup de plaisir à pouvoir aider les autres membres lorsqu’ils avaient une question sur les forums. Contrairement à beaucoup de membres, c’est cet aspect qui m’attire ici (même si, je reste un peu sur ma faim; le nombre de débutant/nouveaux sujets étaient assez réduits)

Bref, je m’égare. Pour répondre à la question : les facteurs important pour moi sont aussi l’équipe pour les même raison évoqués par Geo.
Ensuite vient l’intérêt du sujet de la mission et la capacité à me rendre attractif auprès des autres entreprises (je suis encore jeune donc je changerai certainement de boite dans un avenir pas si éloigné)
Et bien sûr, ne pas avoir un travail trop prenant : ma vie personnelle est nettement plus importante à mes yeux et je ne veux pas laisser le professionnel déborder dessus
C’est très difficile, car les employeurs ont pris l’habitude que tu sois toujours joignables/que tu lises tes e-mails professionnels même les weekends …

Édité par Angelo

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@Angelo : pour le côté vie personnel. Moi c’est très simple, je n’ai pas mis mes mails pro sur mon téléphone, on me fournit un PC fixe. Donc si je sors du boulot, je n’ai aucun moyen de travailler.

Et pour les horaires, à moins d’urgence, je ne partirai jamais trop tard du travail pour pouvoir faire des choses le soir (mais j’arrive tôt pour avoir le temps de bosser dans la tranquillité).

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Pour ma part, comment dire… C’est un peu pareil, dans l’autre sens. :-°

Vos facteurs de non épanouissement en entreprise ?

Pour ma part, il y en a plusieurs. Le plus important, je dirais, c’est l’équipe dans laquelle on travaille. Et ça, j’ai malheureusement  fini par m’en rendre compte en côtoyant de collègues aux qualités diverses. Sitôt que je ne travaillerai plus avec ces personnes, j’aurais la sensation d’avoir quitté un mal absolument pas nécessaire. Mais je m’égare !

Même si je suis friand de technique, je me suis rendu compte que le fait de bosser avec des gens avec qui on a un bon relationnel est le plus important. Car ce sont des gens qu’on ne choisit pas. On se débrouille pour ne pas les voir les 5 jours travaillés de la semaine. Donc, le facteur de non épanouissement principal en ce qui me concerne est de me retrouver dans une équipe avec des gens désagréables, malveillants et qui tirent vers le bas. Il en va de même pour la considération que mon chef d’équipe me porte. Comment me donner davantage si mon chef n’est pas capable de reconnaitre mes qualités (quoique, si je n’avais que ça à lui reprocher…) ?


Plus sérieusement, outre l’équipe, il y a d’autres choses qui sont importantes.

  • L’intérêt technique du travail que tu fais : je pense que je ne pourrai pas travailler durablement sur quelque chose de non intéressant.
  • L’impact social du travail. C’est quelque chose qui me travaille de plus en plus : quelles sont les conséquences de mon travail ; quelles différences entre ce qui se dit (je sauve le monde du réchauffement climatique, donnez-moi des sous) et la réalité.
  • L’autonomie dans mon travail : j’ai de quoi travailler, un problème, à moi de jouer. C’est parfois frustrant, mais super intéressant et ça apporte une flexibilité bienvenue. Il faut cependant faire attention à ne pas s’isoler pour autant. C’est aussi ce qui permet de supporter un mauvais encadrant : je suis en thèse, si mon encadrant n’est pas content de la direction que je prends, tant pis pour lui ; c’est plus un facteur compensant qu’autre chose.

Hier, dans le parc, j’ai vu une petite vieille entourée de dinosaures aviens. Je donne pas cher de sa peau.

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C’est très difficile, car les employeurs ont pris l’habitude que tu sois toujours joignables/que tu lises tes e-mails professionnels même les weekends …

J’aurais envie de tempérer : il s’agit de poser tes limites tout de suite et de façon claire. Je pars du principe que personne n’aura jamais à me reprocher de ne pas avoir vu un mail ou un message hors des heures de bureau. Au début ça gratte un peu, parce que je l’énonce posément "ah tu m’avais envoyé un mail vendredi à 19h30 ? Eh bien il a été traité ce matin, parce qu’à cette heure-là, moi, je suis en week-end.", mais ça a le mérite d’être très clair et de dessiner directement une ligne sur le sol.

De plus, personne n’a le droit de te le reprocher, et personne de suffisamment intelligent ne te le reprochera.

Par contre ça reste à tempérer par la conscience professionnelle : si mon équipe est dans la merde à éteindre des feux à 2 jours d’une deadline, c’est mon rôle de lead de monter en première ligne, de faire exceptionnellement des horaires à rallonge pour absorber la charge et de faire comprendre à mon équipe que ce serait vraiment très apprécié ("mais sinon je me débrouillerai") s’ils pouvaient se rendre dispos eux aussi pour prêter main forte.

Il y a un équilibre assez subtil à trouver à ce niveau. J’ai eu un chef (@ge0 aussi, d’ailleurs) qui bossait tout le temps le week-end et le soir : on passait les lundis à faire des code reviews de tous les hacks qu’il avait poussé pendant le week-end, c’était pas une situation saine.

Édité par nohar

I was a llama before it was cool

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Je plusseoie nohar, avec un modulo quand même : il faut que les horaires exceptionnels pour cause de deadline serrée, ce soit vraiment exceptionnel. Parce qu’il y a certains responsables qui jouent avec ça, et/ou certains commerciaux qui vendent n’importe quoi ; et donc des situations dans lesquelles toutes les deadlines sont toujours à l’arrache, et généralement pour des mauvaises raisons (« Oui, mais on a promis au client que… » ← quelque chose qui n’était pas tenable dès le premier jour, connard). Et dans ce cas, c’est hors de question de se tuer à récupérer les conneries dont tu n’es pas responsable et dont souvent les responsables n’ont pas à rendre compte ni à trimer pour les récupérer.

Je plusseoie nohar, avec un modulo quand même : il faut que les horaires exceptionnels pour cause de deadline serrée, ce soit vraiment exceptionnel. Parce qu’il y a certains responsables qui jouent avec ça, et/ou certains commerciaux qui vendent n’importe quoi ; et donc des situations dans lesquelles toutes les deadlines sont toujours à l’arrache, et généralement pour des mauvaises raisons (« Oui, mais on a promis au client que… » ← quelque chose qui n’était pas tenable dès le premier jour, connard). Et dans ce cas, c’est hors de question de se tuer à récupérer les conneries dont tu n’es pas responsable et dont souvent les responsables n’ont pas à rendre compte ni à trimer pour les récupérer.

SpaceFox

Oui bien sûr ça reste à intégrer dans un ensemble, mais la méthodo qu’on emploie (SCRUM) m’autorise à dire aussi, lors des plannifs, des trucs comme : "c’est mort, je m’engage pas à faire ça dans les 15 jours à venir, ça ne tiendra pas", ce qui rend les incendies de fin de release vraiment exceptionnels.

En théorie.

Édité par nohar

I was a llama before it was cool

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Je vous rassure mes limites sont très clair :)
je les ai bien fais comprendre à mes collègues et personne ne me le reproche

Quant à des situations exceptionnelles, j’en ai vécu quelque unes et à ce moment là, les gens peuvent compter sur moi.

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Auteur du sujet

Merci beaucoup pour vos retours. Visiblement je vois que je ne suis ni à côté de la plaque, ni tout seul.

Je plusseoie nohar, avec un modulo quand même : il faut que les horaires exceptionnels pour cause de deadline serrée, ce soit vraiment exceptionnel. Parce qu’il y a certains responsables qui jouent avec ça, et/ou certains commerciaux qui vendent n’importe quoi ; et donc des situations dans lesquelles toutes les deadlines sont toujours à l’arrache, et généralement pour des mauvaises raisons (« Oui, mais on a promis au client que… » ← quelque chose qui n’était pas tenable dès le premier jour, connard). Et dans ce cas, c’est hors de question de se tuer à récupérer les conneries dont tu n’es pas responsable et dont souvent les responsables n’ont pas à rendre compte ni à trimer pour les récupérer.

SpaceFox

Sans trop me prononcer, je crois que j’avais eu ce genre de problème dans une de mes boîtes précédentes. Je me demande si cette pratique ne vient pas du fait que les devs n’ont pas la considération qu’ils méritent. Est-ce que c’est aussi le genre de chose qui peut arriver dans les bureaux d’étude et les ESN ? (Pour le dernier cas, j’ai des doutes, mais comme dans ce genre de structure les gens sont considérés à 90% comme de la chair à canon, …).

Il y a un équilibre assez subtil à trouver à ce niveau. J’ai eu un chef (@ge0 aussi, d’ailleurs) qui bossait tout le temps le week-end et le soir : on passait les lundis à faire des code reviews de tous les hacks qu’il avait poussé pendant le week-end, c’était pas une situation saine.

nohar

J’irais même jusqu’à dire que le chef en question empiétait sur son temps de sommeil pour ce genre de chose, et qu’une fois il a même sorti son Mac à un pot de départ (on était dans un bar) et il a dit "je retourne au bureau". Je me demande vraiment si le problème vient du chef en question ou de la pression qu’on lui mettait, mais oui, c’est pas sain du tout, surtout que j’ai assez souffert de cette expérience à titre personnel, moi qui prenait mon week-end pour me reposer.

Je me demande vraiment si le problème vient du chef en question ou de la pression qu’on lui mettait

Euh attendez… Vous mettiez vraiment la pression à votre chef ? Ou c’est le chef en question qui vous faisait croire ça ?¹

¹ : Héhé, moi je commence à les connaîtres les excuses de chef

Édité : Bon, je n’ai pas pensé au cas où ce serait un superchef qui mettrait la pression au chef en question. Faut dire que c’est compliqué ces histoires de chefferie.

Édité par motet-a

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Édité : Bon, je n’ai pas pensé au cas où ce serait un superchef qui mettrait la pression au chef en question. Faut dire que c’est compliqué ces histoires de chefferie.

motet-a

De mon expérience, un chef à souvent de la pression qui vient du dessus. Les délais ne sont pas tenus, des bugs sont présents en prod, ou je-ne-sais-quoi, c’est sur lui que ça tombe.

Et en fonction du chef, cela peut changer du tout au tout, certains chef vont jouer le « tampon » et absorber toute la pression, ne rien faire tomber sur les équipes, et il risque d’en souffrir d’un point de vue personnel. Et certains chef laissent tout passer, et mettent la pression sur les équipes, ce qui n’est sain pour personne.

À noter qu’un N+2 qui met la pression sur les chefs de projets, il peut arriver qu’il subisse lui même de la pression du dessus.

EDIT : Pour des petites structures, c’est bien évidemment différent, tout dépends le niveau de hiérarchie.

Édité par satenske

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Bon, je dis peut-être des bêtises, mais dans tous les boulots il y a une pression plus ou moins importante. Je pense que le meilleur moyen de l’éviter est de l’anticiper. J’ai des délais serrés? Je vais augmenter ma productivité (dans la limite du raisonnable hein) pour pouvoir terminer dans le temps imparti. Ce n’est pas toujours possible, mais je pense que ça diminuera la pression, et si les deadlines ne sont pas respectées, ce n’est pas ma faute mais celle de mon employeur qui a lui, accepté ces délais. Vous avez le droit d’avoir une famille et d’être disponible pour elle après le travail.

Je pense que c’est aussi en relation avec la "rareté" des bons éléments dans un domaine. Prenons le cas d’un ouvrier et d’un scientifique. Le scientifique sera plus valorisé qu’un ouvrier, parce que l’accès à ce domaine est assez difficile et rigoureux, et aura souvent de meilleurs conditions que l’ouvrier, car l’entreprise cherchera à le garder vu sa "rareté". C’est un peu triste mais c’est comme ça, plus le niveau d’étude est haut, plus il gagne de la valeur. Certains chef considérerons leurs employés comme des simples outils, à leur disposition 7j/7, 24h/24, et il faut soit fixer des limites, soit changer de boîte jusqu’à trouver une qui nous convienne (ou se lancer en freelance ^^ ).

Je dis peut-être des absurdités, mais ce n’est que mon avis, donc si c’est le cas excusez moi et continuez votre débat.

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Je me demande vraiment si le problème vient du chef en question ou de la pression qu’on lui mettait

Euh attendez… Vous mettiez vraiment la pression à votre chef ? Ou c’est le chef en question qui vous faisait croire ça ?¹

¹ : Héhé, moi je commence à les connaîtres les excuses de chef

Édité : Bon, je n’ai pas pensé au cas où ce serait un superchef qui mettrait la pression au chef en question. Faut dire que c’est compliqué ces histoires de chefferie.

motet-a

En fait, on était dans une équipe dont le client était toutes les autres équipes d’ingés de la boîte. Autant dire que ça en fait automatiquement les clients les plus chiants de la terre (ils connaissent une bonne partie de ton boulot, croient en connaître le reste, et du coup en profitent pour être méga-exigeants). Le chef en question passait du temps à communiquer, vendre une idée à gauche, la faire accepter à droite, trouver des compromis, s’inquiéter de la prod… Bref il devait être partout à la fois. Du coup il y avait une pression environnementale très forte, dont il devait absorber à peu près la moitié.

Édité par nohar

I was a llama before it was cool

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