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"Every extension of mankind, especially technological extensions, have the effect of amputating or modifying some other extension. An example of an amputation would be the loss of archery skills with the development of gunpowder and firearms. The need to be accurate with the new technology of guns made the continued practice of archery obsolete. The extension of a technology like the automobile "amputates" the need for a highly developed walking culture, which in turn causes cities and countries to develop in different ways. The telephone extends the voice, but also amputates the art of penmanship gained through regular correspondence. These are a few examples, and almost everything we can think of is subject to similar observations." Todd Kappelman, commenting on The Medium is the Message

Pourquoi Michel Laplume a-t-il dans la journée du 30 mars exécuté 16 personnes avant d’être abattu sans aucune pitié par les forces de l’ordre (comme le furent d’ailleurs jadis les bisons du Dakota) ? Comment la vie d’un honnête père de famille qui payait régulièrement sa redevance télé et aimait nous dit-on le football et les coccinelles a-t-elle basculée dans le chaos et la barbarie ? Autant de questions sans réponses qui nous laissent un goût amer quant à l’avenir de notre espèce.

L’humain serait-il arrivé au sommet de son règne, tout comme jadis le furent le dinosaure, le tapir ou encore le sconce ? L’existence même du verbe serait-elle en cause ? Avec Sacha Distel ou Dany Brillant, sommes-nous allés trop loin dans l’expression verbale ? On a tous bien sûr en mémoire cette poésie inspirée de Sacha qui nous disait "Des pommes, des poires, certes, mais des scoubidoubidous-wap". Que voulait-il nous dire par là ? On est en droit de se poser quelques questions.

« Le vieux fascisme si actuel et puissant qu’il soit dans beaucoup de pays, n’est pas le nouveau problème actuel. On nous prépare d’autres fascismes. Tout un néofascisme s’installe par rapport auquel l’ancien fascisme fait figure de folklore (…). Au lieu d’être une politique et une économie de guerre, le néofascisme est une entente mondiale pour la sécurité, pour la gestion d’une « paix » non moins terrible, avec organisation concertée de toutes les petites peurs, de toutes les petites angoisses qui font de nous autant de micro-fascistes, chargés d’étouffer chaque chose, chaque visage, chaque parole un peu forte, dans sa rue, son quartier, sa salle de cinéma. » Gilles Deleuze, février 1977.