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Fiction Star Wars — Battlefront II

Venez donner des conseils à un texte vieux de dix ans.

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Temps de lecture estimé : 27 minutes

J’appartiens aux troupes de chocs, unités d’élites de l’Empire. Je suis dans la 501ème légion de stormtroopers, une légion datant du début de la guerre des Clones, une légion d’élite, qui a toujours survécue et toujours réussit. Je vais vous raconter son histoire, depuis notre toute première bataille jusqu’à aujourd’hui.

Ceci est l’en-tête d’un document texte que j’ai commencé à rédiger il y a dix ans. Je jouais beaucoup à Star Wars — Battlefront II (le vrai) et l’idée m’était venu de faire une fiction racontant, mission par mission, le point de vue d’un clone de la 501ème, en reprenant la campagne solo. Ce que je vous livre aujourd’hui, ce sont celles que j’avais écrites, avant que le projet ne tombe dans l’oubli puis ne remonte à la surface que grâce à la curiosité de voir ce qu’un vieux disque dur contenait.

N’hésitez pas à faire des remarques, sans doute que j’écrirais la suite un jour. En attendant, voilà le tout dans son originalité, fautes d’orthographe comprises. :)

GEONOSIS : PREMIERE BATAILLE

Tout a commencé sur Géonosis. Nous étions partis là-bas sauver les Jedis, qui étaient en train de perdre face à une armée de droides de guerre. A peine débarqué, on s’est rendu compte que c’était pas comme les simulateurs qu’on avait sur Kamino. C’était notre première vraie bataille, la première d’une longue série, la première d’une guerre de 3ans et demi. Bon les gars, ceci n’est pas une simulation. Vous êtes ici pour sauver les Jedis. Votre premier objectif est de détruire les droides de reconnaissance qui s’approchent de vous. Une dizaine de superdroides de combat ont surgis soudainement. J’ai saisi mon fusil-blaster et j’ai abattu deux droïdes, puis j’ai lancé une grenade, ce qui a fait sauter trois autres droïdes. Je me suis mis à couvert derrière un rocher, j’ai rechargé, puis-je me suis relevé pour tirer mais à ce moment, l’AT-TE a tiré et les droïdes restants furent pulvérisés. Bon travail, les gars. Maintenant, il va falloir sécuriser le poste de commandement, puis aller chercher une balise séparatiste sur l’épave du vaisseau. Voilà se qu’on devait faire. On est parti sécuriser le poste de commandement, pendant que le sergent, qui avait un jet-pack, montait sur la carcasse chercher la balise. Le poste de commandement à nous, on attendait que le sergent revienne, mais vu qu’il ne redescendait pas, j’ai donc mis à mon tour un jet-pack, puis-je suis monté sur le sommet de la carcasse du croiseur écrasé. En arrivant, j’ai vu le sergent raide mort, à mon avis tué par un sniper. J’ai récupéré la balise, je me préparais à descendre quand un rayon lumineux frôla mon casque. Sans prendre le temps d’allumer mon jet-pack, je me suis jeté du haut de l’épave pour éviter de me faire descendre comme le sergent. Le jet-pack ne s’est allumé qu’à quelque mètres du sol, mais j’ai pu me poser en douceur. J’ai eu beaucoup de chance, ce jour là.

Bien, maintenant, utilisez le walker mit à votre disposition pour pulvériser deux Hallfires venants vers vous. Le quatrième objectif n’a pas été facile du tout. Nous devions nous dépêcher de monter dans le walker, car les Hallfires étaient des adversaires redoutables pour des cibles lentes, et notre vaisseau n’était pas des plus rapides. Heureusement, le pilote arriva à monter dedans et moi, j’ai pu monter sur la tourelle. Fallait surtout pas louper son tir, parce que les droïdes ne vous louperaient pas eux. J’ai tiré sur un Hallfire à portée de tir et il explosa net. Si l’AT-TE n’est pas très rapide, il est très puissant. Le Hallfire restant se fit détruire par les quatre canons lasers qu’avait actionné le pilote. Maintenant que les Hallfires sont détruits, montez prendre le poste de commandement situé en haut de la butte, pour permettre au sniper de vous couvrir. On est donc parti en direction de la butte, mais ça n’a pas été facile. Les droides nous tiraient dessus et la montée était dure. Mais une fois arrivé là-haut, on a fait le ménage. J’ai jeté une grenade par l’ouverture, puis-je me suis occupé des snipers droides, parce qu’en combat rapproché, les snipers sont pas terribles. Pendant que je m’occupai des droides à l’extérieur, mes camarades avaient pris le poste de commandement, et des snipers avaient pris position près du rebord, viseur en direction des droides qui sortaient d’un autre poste de commandement ennemi. Avec mes camarades fantassins, nous sommes redescendus de l’autre coté de la butte pour prendre l’ennemi à revers.

Plusieurs canonnières se sont posées, débarquant plusieurs Jedis ainsi que des renforts. Notre dernier objectif était de prendre un autre poste de commandement. Les walkers s’occupaient des véhicules ennemis, tandis que les Jedis s’occupaient des droides. Suivant un maître Jedi, appelé Mace Windu, on s’est dirigé vers le poste en question. Ca n’a pas été facile parce qu’on se faisait tirer dessus, et plusieurs de mes camarades sont mort durant le voyage vers l’objectif. Quelques fois, on s’arrêtait quelques secondes, on tirait, puis on repartait pour éviter de se faire tuer. Finalement, arrivé devant notre objectif, le Jedi a détruit de la lueur violette de son sabre laser les droides qui entouraient le poste, pendant que nous on rentrait à l’intérieur. Je suis entré en tirant sur tout ce qui avait échappé au sabre laser. Une fois les droides détruits, on a pu capturer le poste de commandement. Après cela, le communicateur nous informa que l’armée droide battait en retraite. Notre première bataille était gagnée.

Finalement les Jedis avaient pu être sauvés, l’armée droide battait en retraite, et notre flotte restée en orbite avait pu détruire plusieurs vaisseau de commandements ennemis qui tentaient de fuir la planète. Nous étions contents que notre première bataille soit gagnée, mais personne ne se doutait à ce moment là que la guerre qui venait de débuter ne prendrait fin que trois ans et demi plus tard.

MYGEETO : UN TAS DE RUINES

Bon, cette fois, vous devez récupérer une puissante source d’énergie dans une usine de la CSI. On devait détruire le générateur et prendre les cristaux d’énergie.

Notre chef Jedi pensait qu’on devait détruire le générateur pour empêcher les Séparatistes de construire d’autres droïdes, mais nous on savait que le chancelier avait besoin de ses cristaux pour son superlaser. Et ça, Ki-Adi-Mundi l’ignorait.

Notre canonnière a rapidement atterrit, nous avons débarqué, puis elle a décollé avant de se faire abattre par les tourelles aériennes. A peine arrivée, on a du affronter le comité d’accueil. J’ai tiré sur deux droïdes qui venaient de mon coté, puis me suis mis à couvert derrière un tas de ferraille, parce que sur Mygeeto, c’était pas les ruines qui manquaient. Cette planète, c’était un monde industriel, maintenant c’est un champs de bataille, partout.

J’ai lancé une grenade sans regarder, elle a explosé, et j’ai du faire mouche parce que la moitié des tas de ferraille était par terre. On a continué l’échange de tirs lasers jusqu’à ce que un soldat monte sur le TL-TT, puis dégome tous les droïdes restant. Ceci fait, on a avancé jusqu’au poste de commandement le plus proche, de l’autre coté du pont. J’avoue que le soutien du walker nous a été bien utile, surtout face aux blindés. Je m’étais mis à couvert pour capturer le poste de commandement quand deux blindés sont arrivés. Le TL-TT et deux soldats lourds ont pus venir à bout du premier, et un technicien fit le tour, posa une charge explosive et la fit exploser, ainsi que le tank avec. Les techniciens, ce sont des gars capables de réparer n’importe quoi en peu de temps, mais ils sont aussi capables de détruire n’importe quoi, puisqu’ils possèdent des charges explosives puissantes.

Le poste de commandement à nous, il fallait détruire les deux tourelles anti-aériennes qui défendaient la zone. Un soldat lourd tira sur une des deux tourelles et la détruit, mais il se fit tuer immédiatement après. Nous on a fait le reste du boulot à coup de grenade. Le général Ki-Adi-Mundi a pu se poser en toute tranquillité. On s’est rendu compte que les Séparatistes avaient dressé deux boucliers de protection qui nous empêchaient de passer. Le Jedi a fait un saut par-dessus le bouclier, et a donné quelques coups de sabre laser au générateur qui n’a pas tenu. Il refit la même chose pour le deuxième. Certains sont passés par-là, d’autres ont fais le tour pour les prendre par surprise. J’ai à nouveau fait usage du blaster pour régler le compte aux droïdes qui nous empêchaient de passer.

On a du prendre un poste de commandement avancé qui nous permettrait de donner l’assaut sur la tour du générateur. Je me suis chargé de le prendre et je n’ai pas trop rencontré de résistance, étant donné que les tas de ferrailles étaient occupés : par Ki-Adi-Mundi, par les renforts qui arrivaient du sud, et par le walker et les snipers au nord. J’ai comme même eu affaire à un droïde de casse, et heureusement que j’ai eu le réflexe fulgurant de lui envoyer une grenade avant qu’il ne déploie son bouclier ; ouais! parce que ces droïdes là, quand ils déploient leur bouclier, même les Jedis préfèrent les éviter. C’est pas trop grave, puisque le poste de commandement était à nous.

Après, il a fallut s’occuper des deux autres tourelles qui gardaient les lieux. C’est vrai que, dans ces moments là, un sabre laser est très utile. Les deux tourelles étant détruites, l’assaut final sur le générateur a commencé. Le walker a enfoncé les lignes à coups de canon laser. On a rencontré un tank, mais il n’a pas trop posé de problèmes à notre commandant qui la détruit en perçant un trou dans le blindage, alors j’en ai profité pour jeter une deuxième grenade, et le tank explosa de l’intérieur. Le général est partit chercher le cristal et nous on s’est occuper des défenseurs tout autour de la tour.

Le pilote du TL-TT s’étant fait descendre, je l’ai remplacé aux commandes. En montant dessus, j’ai remarqué qu’il y avait un lance-grenades à concussion. C’est marrant, j’avais jamais vu ça avant. C’est n’empêche plus facile avec des armes puissantes. J’ai tiré sur tout ce qui était fait de métal. Le général est revenu avec le cristal et s’est dirigé vers le QG. On l’a suivi, les snipers nous couvrant par le nord. Sur le chemin, des tanks étaient venus nous barrer le passage. Moi, j’ais tiré avec les deux armes sur l’un des tanks, des soldats lourds ne tardèrent pas à m’apporter leur soutien. Un tank fut détruit, et un chasseur nous prêta son soutien en faisant exploser les deux tanks restant. Ki-Adi-Mundi put ainsi ramener le précieux cristal au vaisseau pendant qu’on anéantissait les dernières forces droïdes.

Cette mission était réussie, on avait pu récupérer le cristal dont avait besoin Palpatine. Ce jour-là, on a aussi découvert qu’on pouvait cacher des choses aux Jedis, et qu’ils n’étaient pas aussi invincibles qu’on le croyait.

CORUSCANT : SAUVETAGE DESESPERE

Le général Grievous détient le chancelier suprême en otage à bord de son vaisseau. Vous n’avez pas le choix, il faut affronter la flotte séparatiste.

J’étais avec mes camarades dans le hangar du vaisseau amiral, un Vénator. On devait monter dans les chasseurs du hangar, puis dégommer les chasseurs ennemis. Je me suis mis aux commandes d’un Arc-170, un bon chasseur. J’ai décollé et ai reçu l’ordre de détruire le plus de chasseurs séparatistes. Je suis donc parti vers la bataille, puis ai ouvert le feu sur le premier vaisseau qui arrivait. Il a été pulvérisé. Ensuite, j’ai ouvert le feu sur un deuxième chasseur que j’ai eu du mal à atteindre. J’ai enclenché le verrouillage, puis ai tiré deux missiles, qui ont atteint leur cible.

J’ai tellement pensé à le détruire que je n’avais pas remarqué que j’avais été pris pour cible par deux chasseurs séparatistes. J’ai tenté de les semer, mais ils me collaient au derrière. J’ai fais un tonneau pour échapper à leurs tirs, mais j’ai été touché. Ce n’était pas très grave, puisqu’on avait des droides astro-mécano, qui réparent le vaisseau en cas d’avaries. Je suis passé entre les deux postes de commandements d’un Vénator, et un chasseur s’écrasa en tentant de me suivre. Le deuxième fut pulvérisé par un chasseur allié venu m’apporter son soutien.

A ce moment là, un nouvel ordre nous parvint à travers le communicateur. Bien, maintenant vous devez détruire la frégate ennemie la plus proche. A l’aide de chasseurs alliés, je me suis dirigé vers une frégate située non loin d’un destroyer républicain en piteux état. En effet, il était situé entre les tirs d’un vaisseau de commandement séparatiste et entre les tirs de la frégate. Ont s’est donc dirigés vers la frégate, et on a tiré autant de missiles qu’on pouvait, ce qui a affaiblit les boucliers de la frégate. On a attendu l’arrivé de notre vaisseau en continuant à tirer ; tout en évitant les tirs des canons lasers, parce que, ces frégates là, elles sont bourrées de canons lasers et ont aussi des batteries turbolasers. Seules, elles ne font pas le poids fasse à un Vénator, mais à plusieurs ou avec des vaisseaux plus gros, elles peuvent être de redoutables adversaires.

Notre croiseur ne tarda pas à arriver, et commença à tirer sur la frégate. Elle tenta de contre-attaquer, mais entre le feu de toutes les armes d’un Vénator, entre le feu des batteries turbolasers lourdes bâbords d’un deuxième Vénator, et entre les tirs des chasseurs républicains, elle ne faisait pas le poids. La frégate finit par exploser lorsqu’un tir toucha la passerelle, ce qui est, en règle générale, fatal à un vaisseau.

Beau travail, maintenant il s’agit de désactiver le bouclier du croiseur le plus proche. Les deux Vénators se chargèrent de désactiver les boucliers. Notre croiseur se mit parallèlement au croiseur séparatiste, pendant que le deuxième faisait le tour. Nous, on devait détruire l’antenne de communication, pour empêcher les droides de demander des renforts. Certains, dont moi, nous sommes chargés des chasseurs qui tentaient de nous arrêter, tandis que d’autre concentrait leur puissance de feu à détruire l’objectif. C’était quand même pas facile, parce qu’entre que tirs que s’échangeaient les deux croiseurs et les chasseurs, fallait pas se prendre un coup, sinon t’étais fini. Les chasseurs ont pus venir à bout de l’antenne, peu de temps après l’annonce de la désactivation des boucliers ennemis. Bien, maintenant vous allez devoir vous introduire dans le vaisseau ennemi pour détruire ses réacteurs. A ce moment précis, deux canonnières, suivies par des chasseurs se sont posé dans le hangar et ont débarqué. Moi je suis resté dans mon vaisseau pour tirer sur tout ce qui arrivait à sortir du hangar. Après une bonne dizaine de minutes et une vingtaine de chasseurs détruits, on a vu les réacteurs explosés, et les canonnières qui évacuaient le hangar du vaisseau en perdition, toujours accompagnées par les même chasseurs. Maintenant, détruisez la passerelle pour achever le croiseur. Cet objectif n’a pas été trop dur, étant donné que le vaisseau était en piteux état. Quelques slaves de batteries turbolasers suffirent pour que le vaisseau explose.

Par la suite, nous avons pu remporter la victoire, et permit aux Jedis de mener à bien leur mission : sauver le chancelier. Sauf que, c’était nous qui avions fait tout le boulot, mais c’était eux qui avaient toute la gloire…

FELUCIA : AU COEUR DES TENEBRES

La mission sur Félucia, je m’en souviendrai toujours. La République voulait stopper la menace séparatiste et avait envoyé la 181ème légion, mais au bout d’une semaine sans nouvelles, on envoya la 501ème s’occuper des droides. Rien que d’y repenser, ça me flanque la chair de poule. Il y avait des plantes carnivores, des créatures monstrueuses, et puis il y avait les droides. Heureusement, Aayla Secura, notre commandant Jedi, nous a été d’une grande aide.

A peine débarqué sur la planète, on devait se diriger au plus vite vers l’AT-TE, laissé là par nos infortunés camarades de la 181ème, parce que des gars de notre unité étaient attaqués. Sur place, on a vu des Acklays, des monstres énormes capables de tuer d’un coup de mandibules. Pour leur échapper, j’ai couru, puis glissé sous le walker, hors d’atteinte. J’ai commencé à tirer sur les bestioles qui essayaient de tuer les hommes de mon unité, j’en ai abattu une puis deux ensuite une troisième. Mes hommes ont achevé les deux autres, une à coups de fusil-blaster, l’autre à la grenade.

Ok, les gars, maintenant, il s’agit de défendre le walker jusqu’à l’arrivé d’Aayla Secura. On a pris position tous autours du walker, et moi, avec quelques hommes, j’ai avancé un peu dans la jungle, pour tenter de retarder un maximum les droides. On devait tenir le temps que le commandant se pose. Les tas de ferraille n’on pas tarder à arriver.

Ils ont ouvert le feu ; je me suis alors jeté par terre, et j’ai riposté, abatant un droide. D’autres sont arrivés et ont tué deux de mes hommes. J’ai lancé une grenade, tout en restant à couvert pour éviter de me faire abattre. Trois autres droides explosèrent. Mais devant le nombre important de droides qui arrivaient, nous avons du battre en retraite. Nous sommes revenus vers le walker, et on a continué de tirer. Tout à coup, plusieurs canonnières arrivèrent et déposèrent au sol des renforts ainsi que notre commandant. Elle fit un double saut par-dessus le vaisseau et découpa un droide en deux lorsqu’elle atterrit. Grâce à ses deux sabres lasers, nous avons pu contenir, puis repousser les droides.

Bien, maintenant, vous devez aller chercher la cellule d’énergie qui permettra de réactiver le walker. Seulement, elle est dans une canonnière écrasée qui se trouve près d’un poste de commandement ennemi. La générale est partie, accompagnée par pas mal de soldat, chercher cette cellule. Je ne l’avais pas accompagnée, donc je sais pas trop ce qui s’est passé là-bas, mais par contre, devant le walker, c’était pas les chars qui manquaient. Ouaip ! les droides avaient décidé d’utiliser leurs tanks contre nous. Seul problème, le walker ne marchait pas, et on était VRAIMENT pas nombreux.

On a tenté de détruire un char à la grenade, mais ça n’a pas marché, alors on s’est planqué. On était derrière une butte, sauf que entre les droides, qui nous canardaient et nous empêchaient d’aller chercher du renfort, et les tanks qui concentraient leurs tirs pour détruire le walker, on était un peu mal. J’ai essayé d’appeler mon capitaine grâce au communicateur, mais les droides brouillaient les transmissions. Parfois, on se relevait très rapidement, pour essayer d’abattre un droide ou deux. Sauf que, le problème, c’est que s’était les gars de mon escouade qui se faisaient abattre.

Après que les trois quarts de mon unité se soit fait abattre, et que le walker commençait à fumer, Aayla Secura et les soldats qui l’accompagnait sont revenus avec le cristal d’énergie. Pendant qu’on installait le cristal, des soldats lourds et des techniciens m’on apporté leur soutien en déblayant le passage à coups de lance-roquettes et de charges explosives. La générale se chargea d’achever les droides.

Maintenant, détruisez les deux tourelles de défenses et prenez le poste de commandement situé en haut de l’arbre. Là-bas, la végétation est très grande, et l’arbre en question devait mesurer une bonne quarantaine de mètres. Ca n’a pas trop posé de problèmes à notre générale. Pour revenir à l’objectif, une tourelle se trouvait à l’entrée du chemin qui montait au sommet de l’arbre, et l’autre était au somment. Je suis donc monté dans le walker pour détruire la tourelle en bas, tandis que notre commandant et presque tous les gars montaient en haut. La tourelle à portée de tir, je l’ai réduite en poussière d’un coup de pouce sur la manette de tir. Pendant que mes gars montaient de plus en plus haut, on se chargeait d’achever les droides. Le plus marrant, c’est que cette fois c’était nous qui avions un tank (un gros), et c’était les droides qui se planquaient.

Vu qu’on était un peu plus nombreux en bas, les tas de ferraille nous pas résistés très longtemps. Les quelques chars restants furent pulvérisés par l’AT-TE, parce que même s’il n’était pas en bon état, il était bien plus résistant et mieux armé que les chars légers de la Confédération. Finalement, la générale et les gars partis avec elle purent monter là haut, détruisirent la tourelle, et prirent le poste de commandement, ce qui était avantageux, puisque l’arbre sur lequel il était dominait la région, on pouvait donc voir tout ce qui se passait aux alentours (c’est peut-être pour ça que les droides savaient ou était notre walker). Encore une fois, la victoire était dans notre camp, et Félucia était libérée de l’emprise séparatiste.


Désolé pour les fautes. :D

3 commentaires

Salut @informaticienzero,

Je tiens déjà à saluer, sans aucune ironie, le courage qu’il faut pour publier un texte de 10 ans et demander des remarques dessus. Les miens sont planqués bien au chaud au fond de mon PC. :P

Sinon, des remarques donc. :diable:

On a ici un récit avec un narrateur à la première personne. Le premier truc qui m’a choqué, c’est l’omniprésence des « on ». 30 Nous et 40 On pour 65 Je (et j’). Ça donne un récit très impersonnel. Ce « nous » et « on » est assez mal défini : l’unité ? Le narrateur et un petit groupe ? Ça peut être un choix pour mettre en valeur l’unité et non le fantassin, mais l’idée d’une unité, d’un groupe (qui agit de concert, communique…) ne ressort pas du tout ; si c’était le but, ça ne prend pas.

Je sais que plein de gens n’aiment pas les descriptions, mais quand même. :P Ne serait-ce que ce que tu fais au début de la quatrième partie : une description sommaire des dangers de la planète. Ça fait monter la pression.

Je ne sais pas si c’est l’affichage web qui fait ça, mais ça fait très pavé. Le fait de mettre les ordres en italique plutôt qu’en dialogue renforce encore cela.

D’un point de vue lexical, j’ai l’impression qu’il y a une hésitation entre le rapport froid et factuel, les impressions du narrateur. Pas de poussé lyrique, c’est un choix. J’ai du mal à mettre les bons mots dessus, mais je trouve que le récit manque de cohérence lexical. Peut-être la longueur des phrases qui fait très peu rapport, tandis que la scène racontée fait très peu expérience personnelle.

Je ne vais pas cacher que j’ai du mal à accrocher, mais je me dois de saluer à nouveau le principe. ;)

Il y a bien des façons de passer à l’acte. Se taire en est une. Attribué à Jean-Bertrand Pontalis

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Merci @Gabbro pour tes retours. Je sais également que la critique constructive est un art délicat, donc merci d’avoir pris le temps de lire et de me faire des retours. :)

Pour le premier point, effectivement, le mélange de première et troisième personne donne un truc bizarre. Je voulais, comme tu l’as deviné, faire le récit personnel d’un soldat se sentant membre d’un groupe, donc pour qui le groupe compte beaucoup.

Quand au point lexical que tu soulève, là encore, c’est effectivement un objectif raté. Je voudrais essayer de montrer le point de vue d’un vieux soldat, qui a tellement vu la mort et la guerre qu’il s’en retrouve brisé, froid, amer.

Merci encore pour le retour. :)

Pour le premier point, effectivement, le mélange de première et troisième personne donne un truc bizarre. Je voulais, comme tu l’as deviné, faire le récit personnel d’un soldat se sentant membre d’un groupe, donc pour qui le groupe compte beaucoup.

Une solution simple serait de faire exister l’unité : plutôt qu’un « on » impersonnel, utiliser des termes comme fantassins, légion, unité, frère d’arme… Si je reprend le début de la deuxième partie comme ça :

Notre chef Jedi pensait que notre unité devait détruire le générateur pour empêcher les Séparatistes de construire d’autres droïdes, mais nous on savait que le chancelier avait besoin de ses cristaux pour son superlaser. Et ça, Ki-Adi-Mundi l’ignorait.

La canonnière de la légion a rapidement atterrit, mes frères et moi avons débarqué, puis elle a décollé avant de se faire abattre par les tourelles aériennes. A peine arrivée, nous avons du affronter avec mes camarades le comité d’accueil. J’ai tiré sur deux droïdes qui venaient de mon coté, puis me suis mis à couvert derrière un tas de ferraille, parce que sur Mygeeto, c’était pas les ruines qui manquaient. Cette planète, c’était un monde industriel, maintenant c’est un champs de bataille, partout.

Je grossis le trait (je vire facilement dans le lyrisme…), mais dans l’idée, ça peut donner une consistance au groupe en question.

Pour le côté froid et amer, ce n’est pas du tout mon style d’écriture. Je peux seulement te proposer de faire des phrases plus courtes. Façon rapport factuel. À voir ce que ça donne.

Il y a bien des façons de passer à l’acte. Se taire en est une. Attribué à Jean-Bertrand Pontalis

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