Internationalisation

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Auteur du sujet

Salut,

Je me demandais, des contenus en anglais ont-ils leur place sur zestedesavoir.fr ?

Pourrait-il être intéressant de traduire les contenus afin de toucher une audience mondiale ?

Certains articles sont de très bonne qualité et originaux, et je trouve dommage qu’ils ne soient accessibles qu’à 1% de la population.

Qu’en pensez-vous ?

Bonne soirée ;)

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Certains articles sont de très bonne qualité et originaux, et je trouve dommage qu’ils ne soient accessibles qu’à 1% de la population.

Qu’en pensez-vous ?

Bonne soirée ;)

Society

4%. L’anglais (en natif, pas baraguiner) 4,5%. Autant traduire en mandarin, plus utile :p.

Rien t’empêche d’écrire des articles en anglais. La question est la relecture/validation (mais ça devrait pas être un frein). Après, la communauté est francophone, c’est vraiment pertinent ?

Edit en total, 21% pour l’anglais.

Édité par qwerty

écolo-utopiste altermondialiste radicalisé sur Internet | La tero estas nur unu lando | Géographe de service | Cliquez 👍 pour dire merci

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4%. L’anglais (en natif, pas baraguiner) 4,5%. Autant traduire en mandarin, plus utile.

Rien t’empêche d’écrire des articles en anglais. La question est la relecture/validation (mais ça devrait pas être un frein). Après, la communauté est francophone, c’est vraiment pertinent ?

qwerty

Attention, il y a tout de même une différence : si on s’intéresse aux stats de "baraguinage", comme tu dis, bah l’anglais devient nettement plus dominant.

Par contre, je suis d’accord qu’on est une communauté francophone. On devrait prioriser l’écriture de contenu francophone. Une fois qu’un contenu est disponible en français, il peut être intéressant de le traduire mais par contre je pense qu’on ne devrait pas produire de contenu directement en anglais, sinon on lèse la partie de la communauté qui est là pour trouver des ressources en français.

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+1 -0

La question est savoir ce qu’on veut. Il existe de très bons contenus en anglais, sur d’autres sites. En français moins. Autant profiter de faire de la qualité en français, on a moins de « concurrence ». Je lis suffisamment de trucs en anglais dans un contexte pro pour le faire dans un contexte perso.

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La question est savoir ce qu’on veut. Il existe de très bons contenus en anglais, sur d’autres sites. En français moins. Autant profiter de faire de la qualité en français, on a moins de « concurrence ». Je lis suffisamment de trucs en anglais dans un contexte pro pour le faire dans un contexte perso.

qwerty

Tu prêches un convaincu, c’est pour ça que je pense qu’il ne faut pas créer de contenu anglophone directement. Par contre, si quelqu’un se sent chaud pour traduire un contenu existant, pourquoi pas. Il y a sûrement certains membres qui aimeraient contribuer à la production de contenu, mais qui ne sont pas prêts à se lancer en tant qu’auteur et préfèrent traduire.

Édité par mehdidou99

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4%. L’anglais (en natif, pas baraguiner) 4,5%. Autant traduire en mandarin, plus utile :p.

Rien t’empêche d’écrire des articles en anglais. La question est la relecture/validation (mais ça devrait pas être un frein). Après, la communauté est francophone, c’est vraiment pertinent ?

Edit en total, 21% pour l’anglais.

qwerty

@qwerty je ne comprends pas le lien des 4%, il parle des francophones et non des anglophones.


Il faudrait prendre en compte la population mondiale pays Nord/Sud qui ont un accès internet/ordinateur, et la population inférieure à 40–50 ans.

Édité par A-312

✈️ // 🐺 Ami des loups // 🎮 Coding Game // 🐤 Twitter @A312_zds // L’hiver vient // @**A-312** pour me ping

+0 -0

Perso, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Pour pas mal de raisons dont certaines sont déjà évoquées plus haut (le contenu ne manque pas sur le net, etc.), auxquelles j’ai envie d’ajouter qu’on ne sait pas faire du contenu de qualité en anglais :

  • Qui est réellement bilingue et sait vraiment s’exprimer élégamment en anglais ici ?
  • La francophonie va plus loin que la simple langue française, il y a un fond culturel commun :

    • Exemple débile en musique (forcément c’est le premier qui me vienne instantanément à l’esprit) : tout le monde ici connaît les notes Do, Ré, Mi, etc. et ça ne fait intuitivement référence à rien du tout de parler des notes C, D, E : ce vocabulaire n’est pas natif pour des francophones, donc pour l’utiliser cela demande d’établir explicitement la correspondance entre ce que le public "sait" par imprégnation culturelle, c’est-à-dire presque nativement, et le savoir où on veut l’emmener. Écrire ce genre de contenu en anglais n’aurait aucun sens : les anglophones savent déjà intuitivement que leur notes s’appellent C, D, E : un paragraphe qui leur expliquerait ça n’aurait pas de sens. Et le phénomène inverse existe : pour des anglophones, la terminologie "Do, Ré, Mi" existe et fait référence à une notion différente qui… n’existe pas vraiment dans la culture francophone.
    • Il y a une infinité de subtilités de ce genre, dans tous les domaines imaginables, à part peut-être l’informatique.
    • Conclusion : "traduire" un contenu écrit pour des francophones en anglais donne, bien souvent, des choses bancales qui ne parlent pas profondément aux gens. Ça tue la pédagogie.
  • Vous vous souvenez de Newbies Paradise ?

    • Si oui, vous vous rappelez du vide intersidéral sur ce site ?
    • Sinon, CQFD : c’est le SdZ qui avait essayé de s’exporter en anglais. Échec critique.

Bref, je pense que nous devrions déjà nous attacher à produire un contenu riche et de qualité dans notre langue, ce qui est déjà bien assez difficile comme ça. À vouloir impacter plus de monde on risquerait de ne toucher plus personne.

Édité par nohar

I was a llama before it was cool

+16 -0

La francophonie va plus loin que la simple langue française, il y a un fond culturel commun :

C’est très visible si vous avez joué à Cards against humanity, la VO de « Blanc-manger coco » ou « Limite, limite » en français. Même en étant bilingue et en ayant une connaissance correcte de la culture anglo-saxonne, le jeu en VO n’est pas intéressant parce que la moitié des références sont tout simplement incompréhensibles. C’est aussi un gros problème pour les traducteurs : est-ce qu’on doit traduire la référence culturelle avec une note pour l’expliquer, ou en trouver une équivalente ?

Inversement produire un texte francophone peut produire un texte complètement franco-centré, c’est courant sur Wikipedia et on en a quelques-uns sur ZdS.

Par contre, quitte à faire de la traduction, pourquoi pas essayer l’inverse en francophonisant des contenus libres qui n’existent qu’en anglais ? (Donc pas juste les traduire mais aussi les adapter librement pour en préserver les qualités pédagogiques).

Je pense que l’expérience serait assez révélatrice des difficultés inhérentes à cet exercice. Mais ça aurait plus de valeur, plus facilement, que l’inverse.

Édité par nohar

I was a llama before it was cool

+12 -0

Par contre, quitte à faire de la traduction, pourquoi pas essayer l’inverse en francophonisant des contenus libres qui n’existent qu’en anglais ? (Donc pas juste les traduire mais aussi les adapter librement pour en préserver les qualités pédagogiques).

Je pense que l’expérience serait assez révélatrice des difficultés inhérentes à cet exercice. Mais ça aurait plus de valeur, plus facilement, que l’inverse.

nohar

Je valide étant justement en train de traduire un cours Unity en Anglais (l’auteur est OK du moment que ça reste libre et gratuit) et c’est une vraie galère de bien traduire certaines tournures de phrases ou expression

+1 -0

Par contre, quitte à faire de la traduction, pourquoi pas essayer l’inverse en francophonisant des contenus libres qui n’existent qu’en anglais ? (Donc pas juste les traduire mais aussi les adapter librement pour en préserver les qualités pédagogiques).

Je pense que l’expérience serait assez révélatrice des difficultés inhérentes à cet exercice. Mais ça aurait plus de valeur, plus facilement, que l’inverse.

nohar

Je sais que dvp.com fait cet exercice. Et pour avoir tenter l’expérience, c’est quand même assez fastidieux.
Après, je n’ai jamais essayé d’écrire un article ou tuto ce qui est surement encore plus long !

Édité par Angelo

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Je suis absolument contre l’idée. Il manque déjà du contenu important sur Zeste du Savoir… Je trouve ça dommage de s’investir dans la traduction. Si c’est attiré le public anglophone, je pense qu’il y a plein d’autres plateformes qui sont déjà bien implantées.

Je rejoins l’idée suivante :

Par contre, rien n’empêche de traduire du contenu pour le poster ailleurs (enfin sauf les licences, mais voilà)

Phigger
+6 -0

J’aime beaucoup le concept de Francophonisation (différent donc du concept de traduction).

Amusez-vous à l’occasion à lire Wikipédia, sur des sujets 'de culture générale’. Vous lisez la version française d’un article, puis la version dans une autre langue de votre choix.

Exemple sur la pelote basque. Je mets le focus sur un point précis, mais c’est amusant de tout lire.

La page en français nous dit que la FIVP (=Fédération internationale) reconnait 12 spécialités.

La page en espagnol nous dit : "La Federación Internacional de Pelota Vasca (FIPV) reconoce cuatro modalidades con un total de catorce especialidades oficiales" (14 spécialités, au lieu de 12)

Et sur ce point précis, la page en anglais est alignée sur la page en espagnol.

Les pages en Allemand / Portugais / Turc .. sont beaucoup plus courtes, mais chacune a ses textes particuliers / ses images particulières !

Je disais que j’aime beaucoup le concept de francophonisation, mais c’est pour dire :

  • la traduction : c’est sans intérêt.

  • la francophonisation, ou dans l’autre sens l’anglicisation : ce serait intéressant, sauf que c’est un travail de titan.

+3 -0

Pour ce qui est de la traduction en anglais, je plussoie tout ce qui a été dit auparavant : au vu de la la multiplicité des contenus de qualité disponibles je doute de l’utilité de la démarche. D’ailleurs, il me semble que la motivation de pas mal d’auteurs sur ZdS est justement d’écrire en français sur des sujets qui ont déjà été abondamment traités en anglais, mais qui manquent de cours en français.

Pour les autres langues, ça serait déjà plus pertinent, sauf qu’à ma connaissance il n’y a pas beaucoup d’auteurs sur ZdS qui aient une langue en commun autre que le Français (et l’anglais) donc pas possible de produire une quantité suffisante pour amener une communauté (et ce serait probablement un cauchemar pour la validation, je suppose).

Maintenant, c’est à mon avis tout l’intérêt de diffuser le code source de ZdS sous licence libre. Si demain des lusophones (au pif) se réunissent et décident de créer la plateforme de partage libre de connaissances Raspa de Saber, ils n’ont « qu’à » cloner le dépôt et l’adapter à leur guise. Là ça aurait du sens car une communauté aurait la main sur le site, alors qu’internationaliser sans communauté internationale pré-existante, c’est à mon avis beaucoup de travail et peu de chances de réussite.

Édité par Matouche

+5 -0

J’ajoute que un site dans la langue X tenu par des gens dont X n’est pas la langue maternelle (ou au moins pas une langue maîtrisée y compris dans les aspects culturels), ça donne un repoussoir pour tout visiteur dont X est la langue maternelle. Ça s’est très bien vu avec Newbies Paradize, où 80 % du contenu était en mauvais anglais bourré de gallicismes ; c’est aussi très classique dans les sites de présentations de projets.

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