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Salut ! Je suis géographe et citoyen du monde !

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Je néant vide rien

Le premier fait qui frappe l’homme sincère dans ses études sur les évolutions contrastées de l’Homme et de la Terre est l’unité définitive s’accomplissant dans l’infinie variété des contrées du monde habitable. […] L’histoire nous apprend aussi que le travail des hommes associés, aboutissant à la conquête et à l’unification de la surface planétaire, ne s’est point fait d’un mouvement toujours égal et continu. Loin de là : des périodes de réaction ont succédé aux périodes d’action, des reculs ont suivi les progrès ; la poussée générale s’est accomplie par une sorte d’oscillation, par une série d’allées et de venues, comparable au va-et-vient des vagues dans la marée montante ; toujours une alternance de reculs momentanés s’est produite dans la marche collective des hommes. […] Maintenant les périodes de réaction sont plus courtes : elles s’abrègent de siècle en siècle, et nous pouvons en étudier le rythme, essayer d’en prédire la durée toujours amoindrie, chercher même à les prévenir, grâce au mouvement accéléré de la pensée (Élisée Reclus)


En maintenant l’unité de l’espèce humaine, nous rejetons, par une conséquence nécessaire, la distinction désolante de races supérieures et de races inférieures. Sans doute il est des familles de peuples plus susceptibles de culture, plus civilisées, plus éclairées ; mais il n’en est pas de plus nobles que les autres. Toutes sont également faites pour la liberté, pour cette liberté qui, dans un état de société peu avancé, n’appartient qu’à l’individu, mais qui, chez les nations appelées à la jouissance de véritables institutions politiques, est le droit de la communauté tout entière. (Alexander von Humboldt)