ZEP-41 : Workflow éditorial

Organisons les relectures des contenus

a marqué ce sujet comme résolu.

Reprise du dernier message de la page précédente

Oui, ce serait effectivement mieux.

Edit : par contre, j'viens d'avoir une idée intéressante ! J'vais creuser un peu le sujet et voir si c'est viable. Mais ça n'a rien à voir avec ce sujet-ci donc je vais ouvrir un sujet propre.

Édité par Arius

Assez occupé IRL — MP au besoin. Je ne mords pas (toujours)

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Si l'on veut privilégier le rapport bilatéral (auteur- correcteur puis auteur - validateur), ok mais il faudra le faire bien et à fond,

Juste un détail : l’idée serait de faire le contraire. D’abord le contenu serait validé, ensuite seulement les correcteurs agréés corrigeraient la forme. Et cela parce que le validateur peut faire faire des changements sur le fond à l’auteur, qui nécessiteraient une nouvelle correction formelle.

C’est ce qui s’est fait pour Emeric (qui savait que son tuto allait être publié deux jours plus tard), sauf erreur de ma part. Pour les autres, c’est faute de pouvoir vraiment savoir quand le valido avait terminé son job que la correction est intervenue avant, mais ce n’est clairement pas optimisé.

Dominus Carnufex

Le problème est que ce n'est pas non plus viable sur le long terme. Toi tu aimes corriger l'orthographe. On va peut-être trouver quelques autres membres pour le faire. Mais à moins de trouver des gens réellement férus d’orthographe, la motivation des membres correcteurs baissera très vite. D'autant plus si les contenus à valider n'intéressent que peu ou pas du tout les correcteurs. Si j'étais correcteur, j'aurais vraiment du mal à prendre en charge un tutoriel sur un sujet qui ne m'intéresse pas du tout, car c'est moins motivant. Donc au final le risque est de se retrouver avec deux "systèmes" (la validation et la correction) qui comporteront les mêmes faiblesses, à savoir le manque de motivation et/ou la sélection des écrits qui intéressent l'intervenant.

C'est complexe.

L’expérience avec le SdZ et les zCorrecteurs était concluante bien au début, mais ça a vite périclité. Alors que le SdZ et les zCo comportaient énormément de membres, ce que Zeste n'a pas encore.

Responsable de la validation - TodoFox - Le JavaScript, c’est bon, mais pas jQuery ! Séries

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Salut à tous.

Je dois avouer que quand j’écris, je le fais majoritairement pour moi, et donc je peux avoir plusieurs tutoriels en rédaction, en laisser un à l’abandon pendant plusieurs semaines et d’un coup retourner écrire dessus. Donc des personnes pour remotiver à écrire sur un contenu ne seraient pas de trop. Si en plus ça permet de motiver de nouvelles personnes à écrire, ce serait un must.

L’idée des correcteurs agrégés est également bonne. Récemment, Dominus a corrigé plusieurs de mes tutoriels et je dois dire que ça décharge beaucoup. Je lui ai fait confiance pour les corriger, et sur chaque tutoriel, il m’a fait un retour complet des modifications effectués (pas à la lettre modifiée près quand même :) ) et des modifications qui selon lui pourraient être faites. Selon moi, c’est une stratégie gagnante dans laquelle la discussion entre le correcteur et l’auteur est primordiale.

Savoir quand la correction doit être mise en place est une question un peu plus problématique parce qu’elle fait également se demander si elle doit être obligatoire. Il ne faudrait pas qu’une attente de correction bloque la publication d’un tutoriel. Une solution à cela serait d’autoriser des corrections partagées (j’imagine une situation où deux correcteurs s’occuperaient de parties différentes).

Si le système de correcteur est mis en place, il est évident que les bêtas devront changer et je suis globalement d’accord avec cette partie de la ZEP.

Je voudrais rajouter qu’il faudrait pousser les auteurs à contacter d’autres personnes pour obtenir de l’aide ou des informations. C’est aussi un moyen simple d’obtenir du meilleur contenu et d’attirer de nouveaux auteurs.

Assez des salamis, je passe au jambon — Je fais un carnage si ce car nage car je nage, moi, Karnaj ! — Le comble pour un professeur de mathématique ? Mourir dans l’exercice de ses fonctions.

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Je tiens à faire remonter le sujet pour soulever quelques points qui sont apparus lors de la correction d'un du cours "Fonctionnement d'un ordinateur de zéro". Vu la taille du cours et mes compétences en français, l'usage de correcteurs dédiés était tout simplement une nécessité. Autant vous dire qu'avoir une équipe de correcteurs dédiés serait clairement une très bonne chose pour ce cas de figure, à savoir un cours relativement long (moyen ou big-tutoriel), pour lesquels l'auteur et le validateur ne se sentent pas capables de faire le travail de correction.

La correction a été rapide, approximativement deux semaines de travail. Il faut cependant noter qu'un des deux correcteurs semble s'être démotivé vers la fin, ce qui a ralentit la correction d'environ deux semaines supplémentaires. Heureusement, l'autre correcteur a pu finir le travail, mais il faudra prendre en compte ce genre de cas lors de la création du statut de correcteur : que faire si le correcteur laisse son travail de côté au point que cela ralentisse la correction de plusieurs semaines ? A noter que si solution il y a, il faudrait voir si celle-ci ne peut pas s'appliquer à la validation.

Ma seule contrainte au niveau de la correction était que le cours soit corrigé en orthographe réformée de 1990, ce que les correcteurs ont accepté immédiatement. Il faudra prendre en compte ce genre de cas, où un auteur souhaite utiliser l'orthographe réformée ou au contraire l'ancienne orthographe : est-ce que c'est à l'auteur ou au correcteur de choisir ?

Les correcteurs ont aussi dû gérer plus de choses que la correction en elle-même. Un premier problème s'est posé pour les traductions de termes techniques en anglais : comment traduire certains termes ? Les correcteurs ont aussi dû ajouter les balises abréviation, vérifier que le vocabulaire utilisé était correct, harmoniser l'usage de certains termes dans le cours (ce qui a été abandonné dans certains cas, compte tenu du nombre de modifications à faire) et me signaler des phrases qui ne voulaient rien dire. D'où un autre point à prendre en compte : est-ce que c'est vraiment aux correcteurs de faire ce genre de travail ?

Édité par anonyme

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À mon tour de faire un retour sur cette expérience de maxi-correction, de mon point de vue de correcteur. À commencer par le temps de correction : il s’agit d’un temps « réaliste ». En effet, nous n’avons pas passé deux semaines à bosser sur la correction 8 heures par jour : de mon côté, j’ai consacré l’équivalent de trois jours à plein, en deux fois, plus quelques heures par ci par là les jours ou j’étais trop occupé par ailleurs, voire rien du tout certains jours.

Je noterai que la perte de motivation de mon collègue qui nous a mis deux semaines dans la vue est intervenue peu après que j’ai moi-même terminé mon quota, et qu’il y a certainement un lien de cause à effet. Mais j’y reviendrai un peu plus tard.

Je pense en toute sincérité, et Mewtow ne me donnera pas tort, qu’il est difficilement envisageable d’avoir affaire à une entreprise de correction plus abominable. En effet, ce cours cumule un nombre important de difficultés.

  • La taille. C’est à ma connaissance le tuto le plus monstrueusement énorme que compte le site. Donc nécessairement, c’est long, et fatigant.
  • Le manque de cohérence. Une partie est due au passé chaotique de ce cours, issu de la fusion de plusieurs autres cours, eux-mêmes écrits à des époques et avec des habitudes différentes, etc. Mais une partie est également inhérente à l’auteur : au sein même d’une partie, il ne se tient généralement pas à une convention donnée, mais passe de l’une à l’autre de manière anarchique (par exemple, les mots anglais ont parfois des majuscules initiales, parfois non, sont parfois en italique, parfois non, etc.). Habituellement, quand une faute revient souvent, on peut accélérer la correction au moyen d’un rechercher-remplacer bien choisi : ici, impossible, ce qui naturellement allonge le temps de traitement.
  • L’anglais. Pas tant pour le fait d’avoir soit à corriger la typographie, soit à traduire de manière adaptée (ce qui, comme l’a dit Mewtow, n’est pas toujours une tâche aisée, et l’on y a parfois renoncé) que parce que l’usage d’une grande quantité de mots anglais augmente drastiquement la probabilité d’y faire des fautes. Cela nous a obligé à consciencieusement vérifier l’orthographe de tous les termes anglais, ce qui demande beaucoup de temps, car cela n’entre pas dans nos compétences de correcteurs.
  • L’orthographe 1990, et ce d’autant plus que Mewtow ne l’utilise en réalité qu’à moitié : en particulier, les mots sont découpés « à la traditionnelle », comme « contre-exemple » au lieu de « contrexemple ». Je ne suis pas habitué à cette orthographe et, si l’on prend assez vite de coup de ne pas corriger les orthographes 1990, il est beaucoup plus difficile de ne pas sauter une orthographe traditionnelle, fautive dans ce contexte.
  • Les schémas. Extrêmement nombreux dans ce tuto. Nous correcteurs ne pouvons pas les modifier, nous devons nécessairement demander à l’auteur de le faire, et l’on comprend aisément que celui-ci ne soit pas motivé quand on lui explique que dans l’idéal, il y aurait des modifications à apporter sur 90 % des schémas… C’est donc une correction très en deçà de nos standards habituels que nous avons apporté sur ceux-ci.

Maintenant, en ce qui concerne l’organisation de cette séance de correction. En amont, nous nous sommes partagés les chapitres, de manière à répartir la charge de travail. Nous avons également convenu de faire des retours très réguliers (généralement après chaque fin de chapitre) sur l’avancement de la correction, et cela a plusieurs avantages.

  • On est régulièrement amenés à faire des choix pour la mise en cohérence du texte, ou pour la traduction d’un terme anglais, par exemple : en signalant très vite à l’autre correcteur le choix que l’on a fait, on évite à celui-ci de devoir repasser sur ses chapitres antérieurs pour adopter la même convention.
  • Comme signalé ici et par Mewtow, nous rencontrions à l’occasion des passages incompréhensibles, ou des erreurs impossibles à corriger sans une intervention de l’auteur : schémas, ou encore parce qu’un choix d’ordre « stylistique » devait être fait. En faisant des retours très réguliers, on s’assure que l’auteur réagisse assez vite, et que l’on n’ait pas à repasser sur 15 chapitres pour vérifier si ses modifications n’ont pas introduit de nouvelles erreurs.
  • Cela crée une interaction permanente avec l’auteur et son collègue correcteur qui, j’en suis persuadé, aide à maintenir la motivation au long cours : on n’a pas l’impression d’être seul face au Mont Blanc. Comme dit plus haut, la perte de motivation de mon collègue a été concomitante avec le moment où je n’ai plus été en lice, et où le MP qui nous servait à donner des nouvelles s’est tu.

Je terminerai en réagissant plus précisément aux remarques de Mewtow.

Il faudra prendre en compte ce genre de cas, où un auteur souhaite utiliser l'orthographe réformée ou au contraire l'ancienne orthographe : est-ce que c'est à l'auteur ou au correcteur de choisir ?

De mon point de vue, sur le principe, c’est l’auteur qui choisit. Dans la plupart des cas, l’auteur n’en sait tout simplement rien, et le correcteur peut alors choisir à sa place. Généralement l’orthographe traditionnelle, puisque c’est la plus commune en France. Je me contenterai d’une demande aux auteurs : si vous choisissez l’orthographe 1990, adoptez-la jusqu’au bout. Sinon, c’est vraiment le merdier pour les correcteurs. ^^

Les correcteurs ont aussi dû gérer plus de choses que la correction en elle-même. Un premier problème s'est posé pour les traductions de termes techniques en anglais : comment traduire certains termes ? Les correcteurs ont aussi dû ajouter les balises abréviation, vérifier que le vocabulaire utilisé était correct, harmoniser l'usage de certains termes dans le cours (ce qui a été abandonné dans certains cas, compte tenu du nombre de modifications à faire) et me signaler des phrases qui ne voulaient rien dire. D'où un autre point à prendre en compte : est-ce que c'est vraiment aux correcteurs de faire ce genre de travail ?

Après cette expérience, je dirais que pour l’essentiel, non, ce n’est pas à nous de le faire. Dans le meilleur des mondes, il faudrait qu’après le passage du validateur, au moment où les correcteurs entrent en jeu, le texte soit entièrement compréhensible, et ne nécessite plus qu’une amélioration formelle.

Les phrases peu claires, voire ne voulant rien dire, devraient avoir été éliminées avant, car elles participent de la compréhension du fond plus que de la « beauté » du texte. Idem pour les termes techniques en langue étrangère (on peut toujours rêver à un cours de psychologie clafi de termes allemands ^^ ), ou en français : il faut choisir les uns ou les autres, mais pas utiliser les deux en parallèle.

Notez bien que je ne suis pas opposé à ce qu’un texte n’utilise que le vocabulaire anglais : même si cela hérisse mes instincts toubonistes, ce n’est pas moins recevable que ma préférence pour a fortiori, a minima, a contrario, de facto et al. sur leurs alter ego français. :D Mais un vocabulaire technique est déjà assez compliqué à retenir, sans devoir en apprendre deux d’un coup.

Pareil encore pour les abréviations non explicitées, qui rendent la compréhension plus difficile. Pour ce qui est de la cohérence du vocabulaire, la vérifier est souvent un travail de fourmi plus proche du travail de correcteur que de celui de validateur. On peut donc envisager que cela soit une tâche partagée : l’auteur essaye de rester cohérent, le validateur relève les incohérences les plus criantes et les correcteurs ratissent ce qui est passé entre les mailles du filet.

Autant vous dire qu'avoir une équipe de correcteurs dédiés serait clairement une très bonne chose pour ce cas de figure, à savoir un cours relativement long (moyen ou big-tutoriel), pour lesquels l'auteur et le validateur ne se sentent pas capables de faire le travail de correction.

Cela étant, je pense qu’elle peut aussi être utile pour les formats plus petits. D’un point de vue de correcteur, ça permet de « changer d’air » entre deux corrections au long cours : un mini-tuto ordinaire (équivalent à une quinzaine de pages A4 quand je le copie-colle dans LibreOffice), ça me prend trois quarts d’heure à terminer, tout compris. Autant dire une friandise, qui permet d’aider quelqu’un au milieu d’une correction d’un contenu long. :)

Côté auteur, comme l’a dit Bat' (Ou Karnaj ? J’ai un doute…), cela permet de moins se mettre la rate au court-bouillon concernant l’orthographe, et de profiter d’une relecture formelle de qualité.

que faire si le correcteur laisse son travail de côté au point que cela ralentisse la correction de plusieurs semaines ? A noter que si solution il y a, il faudrait voir si celle-ci ne peut pas s'appliquer à la validation.

Je vois plusieurs pistes. En première approximation, sur des contenus de grande taille, travailler en binôme, voire trinôme. Comme on l’a vu, ça réduit la charge individuelle, et avec une communication suffisante, ça permet de maintenir la motivation éveillée. En deuxième approximation, éviter les big-tutos : il est souvent possible d’écrire plusieurs moyen-tutos qui s’appuient les uns sur les autres, et c’est généralement plus agréable pour tout le monde.

Mais de manière plus efficace, je pense que la clé tient dans la partie « rapports très réguliers » de mon retour d’expérience. Plutôt que de laisser les besoins en correction tant sur le fond que sur la forme s’accumuler jusqu’à constituer une montagne effrayante, il faudrait que auteurs, validateurs et correcteurs travaillent de concert pour que les corrections interviennent plus tôt dans le processus.

Cela ne peut certainement pas s’appliquer à tous les cas, mais quand une partie d’un big-tuto est terminée (voire un chapitre, s’ils sont assez indépendants les uns des autres), on peut tout à fait imaginer que la validation puis la correction interviennent dès ce moment-là.

Cela permettrait que chaque « tâche » de validation ou de correction soit de petite taille, évitant ainsi le découragement. En outre, cela permettrait de signaler assez tôt à l’auteur un problème récurrent qu’il lui serait alors possible de corriger dans la suite de sa rédaction, réduisant ainsi les besoins de correction futurs.

Par exemple, j’ai remarqué que Mewtow mettait systématiquement un trait d’union aux tournures du type « non voyant », alors qu’il n’y en a généralement pas. Si j’avais pu lui signaler plus tôt dans la rédaction, j’en aurais certainement eu beaucoup moins à corriger.

Un système de ce genre est à l’œuvre sur le tuto de Ruby : j’ai été invité à faire la correction de la seule première partie, censée être à peu près définitive. Dans la pratique, c’est un peu plus brouillon, car il y a eu plus de modification que prévu sur cette section. Mais dans l’ensemble, c’est plutôt efficace, et je suis content de voir que certaines des erreurs récurrentes que j’ai corrigées n’apparaissent plus dans les sections nouvellement écrites. :D

Sur ce, je vais m’arrêter là, parce que cette réponse commence à devenir un peu indigeste…

#JeSuisGrimur #OnVautMieuxQueÇa

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Bonjour à tous (réveille du sujet),

Je voudrai revenir sur la proposition de gbdivers, qui a été accueillie de manière plutôt favorable.

Je propose que l'idée d'un rédac. chef, ou chef d'orchestre, soit testé sur une ou plusieurs sections pendant quelque temps. Son rôle serait le suivant :

Il manque un processus actif de la part de ZdS pour aller chercher les auteurs et les motiver (C'est la différence entre dire "n'ayez pas peur de vous lancer" à tous le monde - et donc à personne en particulier - et allez voir quelqu'un pour lui dire "j'ai vu que tu avais commencé un article, comment ça se passe ? Je peux t'aider ?").

gbdivers

A vous de voir comment vous voulez gérer la chose. Mais cela devra être basé sur la confiance. A mon avis, la seule formalisation qu'il faut faire, c'est le processus de nomination, les obligations de compte rendu (tout projet sérieux doit avoir des évaluations intermédiaires et finales) et une éventuelle destitution. Pas sur le contenu ou la méthode de travail.

gbdivers

ils ne seraient pas en charge de l'animation, mais auraient un rôle de coordination et de suivi.

Ils pourraient par exemple s'occuper de recensement […]. Ils connaîtraient la majorité des membres et leurs points forts, et pourraient suggérer du travail collaboratif quand ce serait adapté. Ils pourraient, en privé, se renseigner régulièrement sur l'avancement d'articles et de tutos, éventuellement en suggérant quelques idées, pour essayer d'éviter une perte de motivation et la perte d'un contenu, parfois déjà avancé.

Rockaround

Comme le signale Arius, il ne s'agit pas de calquer le fonctionnement d'autres site ici. On est bénévole et le processus de rédaction/validation est déjà assez lourd comme ça.

Son rôle précis sera donc à déterminer à l'usage. Cependant, il n'est pas validateur (on peut cumuler, mais le rôle du rédac. chef n'est pas de faire de la validation), et peut très bien se situer hors du staff (sans les pouvoirs de celui-ci).

Pour l'élection, faisons simple. Il n'y aura pas 36 milles candidats, et je sais que pour certains, c'est « pourquoi pas, mais je ne me sens pas compétant », ou « oui mais pas seul ». Je propose de simplement lister les candidatures, et si deux candidatures tombent sur le même domaine (la définition du domaine est à la liberté des candidats), on résout ça au +/-1. Rien n’empêchera de formaliser l'élection si on souhaite poursuivre l'idée.

Finalement,

  • Mettez +1 pour que ce soit testé, -1 pour que cela ne le soit pas. Répondez au message suivant si ça vous indiffère (comme d'habitude).
  • Si oui, on fait un appel aux candidatures, et on résout les éventuels conflits.
  • On informe publiquement (par un article ?) de la mise en place.
  • D'ici quelque mois (début 2017 ? si l'élection est bouclée début septembre, ça fait 4 mois), on fait le point sur un sujet dans le bar pour déterminer si on poursuit ou non, en débattant (probablement longuement) des modalités plus rigoureuses d'élections en cas de poursuite.

Besoins techniques : néant. Lister les chefs d'orchestres sur la page contact, écrire l'article de présentation de la chose, et éventuellement trouver un endroit plus visible pour mettre leurs noms (pas indispensable dans un premier temps).

Édité par Gabbro

Il y a bien des façons de passer à l’acte. Se taire en est une. Attribué à Jean-Bertrand Pontalis

+18 -0

Tu n'as pas mis de date de fin de vote. Quand est-ce que la décision sera prise ?

Quand ça ne bougera plus depuis 3 ou 4 jours ? Probablement en début de semaine prochaine.

D'ailleurs faut communiquer autour de ce vote, c'est bien bien caché dans le fofo.

Effectivement. Pour la mise en place de la chose, je doute que ça pose des soucis vu la quasi unanimité. Je contacterai l'équipe com' lors de l'appel à candidature et verrai avec eux la meilleur manière de faire ça. L'idée étant de ne pas débattre pendant trois plombes de la meilleur manière de faire une élection juste. Il s'agit avant tout de tester.

Il y a bien des façons de passer à l’acte. Se taire en est une. Attribué à Jean-Bertrand Pontalis

+1 -0

Clôture du vote. Participants : 20, blancs : 2, exprimés : 18, pour : 18, contre : 0. Adopté par 90 % des votants.

Le sujet des candidatures est .

Édité par Gabbro

Il y a bien des façons de passer à l’acte. Se taire en est une. Attribué à Jean-Bertrand Pontalis

+0 -0
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