Satellites nucléarisés dans l' espace

Bonjour, pour mon livre de SF , je recherche des informations au sujet du plutonium 238 dans les satellites envoyés par la Russie et les USA

L'auteur de ce sujet a trouvé une solution à son problème.
Auteur du sujet

Je suis tombé suite à mes recherches google sur ZDS , j' avais l' intuition que des satellites à énergie nucléaire avaient été envoyés dans l' espace , et j' ai pu lire un bon article à ce sujet ,

néanmoins étant largement ignorant dans ce domaine, je fais appel à vous pour m' aider dans la rédaction de mon livre de science fiction qui se déroule en 2030 ;

J' aimerais vous demander cependant une certaine discrétion de votre part, ne désirant pas inspirer des commerciaux créatifs en manque d'inspiration :) Merci d' avance .

Dans la trame de mon roman , l' équipage de l' ISS se rebelle contre un coup d' état mondial et son nouveau gouvernement extrêmement totalitaire en décidant par une opération kamikaze de s' écraser ( avec la navette de la station spatiale internationale) sur le siège du pouvoir.

Aussi , ils décident avant de s'écraser , d'augmenter leur force de frappe en allant dans l' espace récupérer des vieilles batteries radio-isotopes contenant du plutonium 238 ,dans les vieux satellites envoyés pendant les années 60/70/80/90..... pour les ramener dans l' ISS , afin d' avoir une " charge nucléaire" pour créer une bombe suffisante pour détruire le bâtiment gouvernemental .

J' ai différente question à vous poser… en gros est ce possible ?

-A quelles altitudes sont situés ces vieux satellites fonctionnant avec du plutonium 238 ?

-Un choc sur terre à très haute vitesse, avec la navette et son plutonium 238 créerait elle une explosion nucléaire ou juste une bombe sale ?

  • Existe t'il d' autres satellites avec d'autres types de plutonium toujours actif qui pourraient servir d' explosifs ?

Aussi j' aimerais avoir toutes vos suggestions pour assurer une certaine crédibilité à mon scénario

Par avance , je vous remercie pour votre aide :)

Fred

+4 -4
Staff

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-Un choc sur terre à très haute vitesse, avec la navette et son plutonium 238 créerait elle une explosion nucléaire ou juste une bombe sale ?

Le plutonium n'est pas explosif. Donc pas d'explosion, pas de bombe.

Je parle de JavaScript et d'autres trucs sur mon blog : https://draft.li/blog

+5 -0
Staff

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Qu'est-ce qui empêche le méchant gouvernement d'envoyer une fusée/bombe sur l'ISS pour la faire exploser loin, sachant qu'une station spatial n'esquive pas ? Elle se comporte comme un pseudo-astéroïde dans ta fiction, on aura (a déjà?) les moyens de la faire péter en 2030.

Hier, dans le parc, j'ai vu une petite vieille entourée de dinosaures aviens. Je donne pas cher de sa peau.

+2 -0

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  1. Le scénario de base fait tout sauf original, et franchement si en 2030 ils peuvent pas se rendre compte que l'ISS fait n'importe quoi et dézinguer tout ça… Bref, si je vois ça dans le résumé ça m'intéresse pas, et en plus ça me rappelle un peu Arkange, même si il y a des différences. Le coup de la station spatiale qui va s'écraser sur le Pentagone, on connaît.

  2. Si tu veux de la discrétion alors ne poste pas, et demande à tes amis, à moins que l'un d'eux soit un reptilien affilié aux méchants commerciaux qui comptent te voler ton scénario top secret afin que tu ne deviennes pas multimiliardaire avec les recettes.

Si tu aimes écrire, commence d'abord par tenter des trucs plus plausibles et simples, comme des petites nouvelles courtes. C'est formateur et comme ça ça te force à bien écrire. En plus, c'est réalisable, donc tu pourras te concentrer sur la langue, d'autant plus que ce genre de projets c'est toujours mal écrit, lourdingue et sans originalité (et je sais de quoi je parle, t'es pas le premier à avoir eu envie d'écrire). Si tu te lances direct dans un pavé tu vas abandonner en cours de route et laisser tomber. J'ai un copain qui s'amuse à écrire des micronouvelles, vraiment toutes petites. Ça lui apprend à bien écrire, parce que même si le scénario est bon, si c'est mal écrit c'est horrible, et crois-moi on la voit l'amélioration entre ses nouvelles actuelles et les anciennes.

Ah oui, petit détail: évite de faire de la SF sans savoir de quoi tu parles. Si tu cases "entropie", "énergie libre du vide" et "cryptoaluminiseur cosmoploubique" ça fait pas crédible du tout. C'est pour ça que j'éviterais de commencer par de la SF.

Édité par anonyme

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Staff

Dans la trame de mon roman , l' équipage de l' ISS se rebelle contre un coup d' état mondial et son nouveau gouvernement extrêmement totalitaire en décidant par une opération kamikaze de s' écraser ( avec la navette de la station spatiale internationale) sur le siège du pouvoir.

Aussi , ils décident avant de s'écraser , d'augmenter leur force de frappe en allant dans l' espace récupérer des vieilles batteries radio-isotopes contenant du plutonium 238 ,dans les vieux satellites envoyés pendant les années 60/70/80/90..... pour les ramener dans l' ISS , afin d' avoir une " charge nucléaire" pour créer une bombe suffisante pour détruire le bâtiment gouvernemental .

Outre ce qui a été dit plus haut, ISS ne survivrait pas à une rentrée atmosphérique. La rentrée dans l'atmosphère (intacte) est une chose particulièrement délicate, avec des facteurs comme la résistance thermique, l'angle de rentrée, etc. L'angle est particulièrement important, il doit être très précis. Pour une navette, si l'angle est trop aigu, la vitesse de l'appareil ne sera pas assez réduite, et le bouclier thermique devant le protéger ne pourra pas résister aux extrêmes températures. Si l'angle est trop plat, l'appareil va "rebondir" sur les couches denses de l'atmosphère. Imagines maintenant pour une station ne disposant de boucliers thermiques, dont la vitesse (dans l'éventualité d'une entrée dans l'atmosphère) serait relativement conséquente.

Contrairement à une navette qui est prévue pour supporter une rentrée, l'ISS ne l'est pas. Dans l'éventualité d'une rentrée dans l'atmosphère, la structure de la station se brisera en ses points les plus faibles. A partir de ce moment, ce serait le "tir en vrille", les objets restants rateront vraisemblablement ta cible et iront s'écraser dans un rayon potentiellement assez important, plusieurs dizaines voire centaines de kilomètres de ta zone cible.

Bref, ça marche pas. :)

Édité par Arius

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Bonjour,

J'ai écrit tout ça très rapidement, donc ce sera peut-être confus, mes excuses. Et j'ai mis trop longtemps, donc il y a déjà plein de réponses, il y aura peut-être de la redite.

Je propose de commencer par une rapide description de la manière dont une bombe fonctionne (pas d'inquiètude, rien d'assez poussé pour que le service des Renseignements nous tombe dessus).

Le principe est d'avoir des matériaux fissiles agencé de telle manière que le nombre de neutrons dedans diminue avec le temps. On dit que le facteur de multiplicité est inférieur à 1. Des neutrons sont envoyé vers ce système (en utilisant une source de neutrons par exemple, il y en a de plusieurs type), mais tant que la configuration géomètrique du système n'est pas changée, il ne font pas grand chose. Ensuite, au moment ou on veut avoir l'explosion, on va changer cette configuration géomètrique.

Pour garder ce facteur de multiplicité inférieur à 1, on va se baser sur différents mechanismes: Les neutrons seront parfois absorbés sans occasionner de fission (c'est comme ça que l'on crée le plutonium, américium, curium, etc. dans un réacteur), ou, et c'est la partie la plus importante, certains neutrons vont "s'échapper". On va parler de fuites. Pour diminuer ces fuites, on va travailler avec une bombe sphérique, pour limiter le ration surface sur volume.

Ça peut se faire de différentes manières. On peut par exemple projeter deux demies sphères l'une contre l'autre, en réduisant du coup considérablement les fuites. En réalité, ça ne se fait pas avec deux demies sphères, mais avec une sphère presque complète auquel on va rajouter la partie manquante. On peut aussi utiliser un explosif tout autour de la bombe qui va la rendre plus dense et diminuer les fuites neutroniques. C'est beaucoup plus pratique.

Donc, si on avait un facteur de multiplicité de 0.99, il suffit de compacter un peu la bombe et c'est bon ? Et bien non, parce qu'il va y avoir de nombreux neutrons retardés, qui ne seront pas directement émis pendant la fission, mais plus tard, mais les produits de fission. Et pour une bombe, on veut que tout soit finis en moins d'une seconde, donc on ne peut pas compter sur eux. Ce qu'on va vouloir, c'est amener ce facteur de multiplicité à plus de 1.3. Il va donc falloir compresser pas mal les matériaux fissiles. Typiquement, on va même vouloir plus d'1.5, et le plus haut possible.

Ce qui va se passer donc est que les explosifs vont être détonés, la bombe va se compacter, on va créer un gazillion de neutrons, et une énergie colossale, et ça va exploser. L'unité de temps quand on fait des calculs est le "shake", ou 10⁻⁸ seconde. Si on a un facteur de multiplicité de 1.5, à chaque géneration de neutron, on en aura 50% en plus. Tu peux te rendre compte que ça va augmenter très vite.

Donc si on résume cette introduction très rapide au sujet, ce que l'on va vouloir, c'est

  • Un matériau fissile
  • très stable (pour ne pas risquer de détonner l'explosif trop tôt à cause de la chaleur produite)
  • en quantité suffisante pour limiter les fuites
  • qui va se compacter beaucoup
  • et rester compact le plus longtemps possible avant d'exploser

tu parles maintenant de plutonium-238. Si tu regardes le tableau de l'article, tu verras que sa chaleur massique élevée, qui était un atout pour une pile à combustible, est maintenant un désavantage majeur. Quand on utilise du plutonium dans une bombe, on va choisir un isotope plus stable (et on va l'utiliser sous forme métallique, dans la phase delta, en l'alliant avec du gallium, pour exploiter son facteur d'expansion thermique négatif). Donc avec le plutonium-238, et en outre sans aucun moyen de l'usiner à bord , ils n'ont aucun moyen de réussir à faire une bombe.

Maintenant, considérons les satellites russes. Ils utilisaient de l'uranium enrichi à 90%, très bon début. Par contre, ils ont operé le réacteur pendant un bon moment, du coup il y a des autres actinides, et des produits de fissions dedans qui vont empêcher de s'en servir pour une bombe.

Je crains que la seule possibilité soit de faire une bombe sale. Et pour une bombe sale (pour une bombe atomique aussi d'ailleurs), on ne veut pas la détonner quand elle touche le sol, mais bien en altitude, pour maximiser l'effet.

Maintenant, l'ISS est à environ 400 km d'altitude. La charge nucléaire des satellites RORSAT a été éjectée entre 900 et 1000 km d'altitude, et les TOPAZE à 800 km (ça sera d'ailleurs un problème un jour…). Est-ce que la station pourrait être utilisé comme véhicule pour aller chercher tout ça ? Après tout, il faut bien qu'ils puissent corriger l'orbite régulièrement, donc ça parait plus ou moins plausible. Sauf que

  • Le contrôle se fait depuis Terre
  • Les orbites sont principalement réajusté pendant les "booster maneuvers", qui utilisent un véhicule extérieur à l'ISS
  • La station a bien des propellers, mais pas suffisament puissants pour aller à 800 km d'altitude
  • En rentrant dans l'atmosphère pour aller s'écraser sur un bâtiment, elle brûlerait et se désintégrerait (pas nécessairement dans cet ordre)
Staff

Maintenant que toutes les réponses sérieuses ont été donnée, on peut commencer à dériver. :-°

Si tu cases "entropie", "énergie libre du vide" et "cryptoaluminiseur cosmoploubique" ça fait pas crédible du tout.

– Attention, il a un crypto-pisolet à énergie libre !

– Au moindre geste, je maximise votre entropie. N'essayez même pas d'activez vos boucliers thermo-magnétique. La ploutocratie dominera le cosmos !

Paf

– Il ne pensait pas que j'utiliserai mon cryptoaluminiseur. Maintenant, occupons-nous de la bombe énergie du vide. Tu en penses quoi, savant-qui-porte-toujours-une-blouse-même-s'il-n'est-pas-chimiste ?

— À l'évidence, c'est une bombe à réfraction quantique. Si on ne la désactive pas, elle va provoquer l'apparition d'un trou de ver inter-dimensionnel. Il va nous falloir franchir l'horizon des évènements. Mais sans interféromètre paramagnétique, on risque de ne jamais revenir…

P.S. : je suis désolé. :D

Hier, dans le parc, j'ai vu une petite vieille entourée de dinosaures aviens. Je donne pas cher de sa peau.

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Ah oui, petit détail: évite de faire de la SF sans savoir de quoi tu parles. Si tu cases "entropie", "énergie libre du vide" et "cryptoaluminiseur cosmoploubique" ça fait pas crédible du tout. C'est pour ça que j'éviterais de commencer par de la SF.

Grimur

Comment ça, ma signature ne fait pas crédible ? >.<

Darn, the homo-linear impulse won't morpho-recreate the whaled aero-replicator! We'll have to inhibit the morvo-phased multi-detonator…

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Maintenant que toutes les réponses sérieuses ont été donnée, on peut commencer à dériver. :-°

Si tu cases "entropie", "énergie libre du vide" et "cryptoaluminiseur cosmoploubique" ça fait pas crédible du tout.

– Attention, il a un crypto-pisolet à énergie libre !

– Au moindre geste, je maximise votre entropie. N'essayez même pas d'activez vos boucliers thermo-magnétique. La ploutocratie dominera le cosmos !

Paf

– Il ne pensait pas que j'utiliserai mon cryptoaluminiseur. Maintenant, occupons-nous de la bombe énergie du vide. Tu en penses quoi, savant-qui-porte-toujours-une-blouse-même-s'il-n'est-pas-chimiste ?

— À l'évidence, c'est une bombe à réfraction quantique. Si on ne la désactive pas, elle va provoquer l'apparition d'un trou de ver inter-dimensionnel. Il va nous falloir franchir l'horizon des évènements. Mais sans interféromètre paramagnétique, on risque de ne jamais revenir…

P.S. : je suis désolé. :D

Gabbro

Édité par anonyme

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Auteur du sujet

Merci pour vos avis et réponses :) et tout spécialement " Rockaround " qui m' a appris quelque chose d' utile pour ma grande oeuvre de sf…warf warf :)

désolé, je n' ai pas pris assez de temps pour bien me faire comprendre,

évidemment je parlais de la navette qui rentrerait dans l' atmosphère et non pas de l' iss....

car c'est impossible.

Rockaround :"Maintenant, considérons les satellites russes. Ils utilisaient de l'uranium enrichi à 90%, très bon début. Par contre, ils ont operé le réacteur pendant un bon moment, du coup il y a des autres actinides, et des produits de fissions dedans qui vont empêcher de s'en servir pour une bombe.

Je crains que la seule possibilité soit de faire une bombe sale. Et pour une bombe sale (pour une bombe atomique aussi d'ailleurs), on ne veut pas la détonner quand elle touche le sol, mais bien en altitude, pour maximiser l'effet.

Maintenant, l'ISS est à environ 400 km d'altitude. La charge nucléaire des satellites RORSAT a été éjectée entre 900 et 1000 km d'altitude, et les TOPAZE à 800 km (ça sera d'ailleurs un problème un jour…). Est-ce que la station pourrait être utilisé comme véhicule pour aller chercher tout ça ? "

Non je ne pensais pas à la station qui changerait d' orbite pour aller récupérer tout cela, mais bien à une sortie d' astronautes pour prendre les matières radioactives....

Combien de kilomètre avec la technologie en 2030 pourraient ils effectuer dans l' espace avec leur moyen propre de déplacement ?

Si les matières radioactives sont à 1000 kilomètres est ce possible ?

comment s' appelle cette sorte de siège-propulseur que l' on peut voir dans gravity ?

Combien d' heures pourraient ils disposer , oxygène, carburant ....

Aussi il fait prendre en compte que les membres de l' équipage de l' iss sont des têtes…des scientifiques pour la plupart....(un peu comme vous…:) je suis sur qu' avec leur savoir et leur imagination ils pourraient concocter une arme redoutable transportable dans la navette et avec de la chance s'abattre sur leur cible tout en évitant la surveillance de houston, baïkonour et Kourou....

Il suffirait qu'ils pretextent pour rentrer sur terre d'une grave avarie dans l'iss , trafique les ordis.....

Dans l' iss n est pas la crème des ingénieurs , qui s'y rendent ?

en attendant merci pour vos critiques et réponses , elles me sont bien utiles

pour finir, oui les nouvelles c'est plus facile…vous avez raison ....pour l' instant je préfère écrire un plus long récit .

je n' ai aussi aucune envie de placer des mots comme entropie…énergie libre du vide.... je m' adresse à un public non scientifique avec des mots simple pour une histoire complexe.

oui j' ai peur que des lézards aliens me volent mon histoire....et m' empêchent de devenir milliardaire.... il est vrai que personne ne s' inspire jamais de personne, surtout dans cette période formatée où tout se ressemble et rien de nouveau ou si peu émerge .

j' attend vos prochaines critiques avec impatience , et à Toi " Grimur " je te souhaite de refaire un essai en écriture…c 'est à partir de ses échec que l'on évolue :)

Bien à vous

Fred

+0 -0
Staff

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Dans l' iss n est pas la crème des ingénieurs , qui s'y rendent ?

L'équipage de l'ISS est public, ce sont des ingénieurs, parfois des scientifiques. La "crême des ingénieurs", je ne sais pas ce que ça veut dire. Évidemment qu'on va pas envoyer l'idiot du village là-haut, m'enfin il s'agit surtout d'envoyer des gens qui sont utiles, pas nécessairement d'y balancer l'Einstein de l'aérospatial non plus.

Cela dit, les gens qui sont au sol sont, je pense, pas plus cons que ceux qui sont dans l'espace. Difficile pour une navette d'échapper aux procédures de sécurité et foncer sur un bâtiment gouvernemental. Justement parce que les gens qui bossent dans l'aréospatial sont pas trop idiots, ils ont déjà prévus des parades pour éviter de perdre le contrôle de la navette spatiale est qu'elle se crash sur des zones habitées. Quelques infos ici par exemple. On pourrait imaginer de plus que les mesures prises par un gouvernement totalitaire seraient encore plus solides et drastiques.

Édité par adri1

I don't mind that you think slowly, but I do mind that you are publishing faster. – W. Pauli

+0 -0
Auteur du sujet

Merci Adri :)

Bon je récapitule :

1 ou 2 astronautes sortent de l iss , pour aller chercher la charge nucléaire du satellite " Rorsat " éjectée à 900 ou 1000 kilomètres d' altitude de la terre , ou celle du satellite " Topaze" en orbite à 800 kilomètres , ils décident de l' uranium ensuite dans l' ISS pour en faire une bombe sale ....

Est ce possible ? avec leur siège-propulseur ?

doivent ils respecter un réseau horaire pour échapper aux radiations solaires ?

Peuvent ils voyager des centaines de kilomètres dans l' espace ? en localisant les charges d' uranium ?

Certes ils ne sont pas Einstein mais bien motivés et kamikazes....cela décuple leurs possibilités.

L ' ISS est une antiquité, les pannes en tout genre sont banales , on peut très bien imaginer qu'ils prétendent avoir une avarie dans les systèmes de communications radio , et que les caméras intérieures soient elles aussi en panne....le temps d' aller chercher l' uranium.

Peuvent ils sortir dans l 'espace avec leur siège transporteur sans être repérés depuis le sol ?

tant en ramenant les charges d' uranium ?

Au sol, les contrôleurs de mission ne sont pas idiots mais l' équipage connaissent comment ils fonctionnent en gros ,

ils pourraient très bien arguer qu'ils doivent à tout prix évacuer l' iss suite à des graves incidents à bord , en ayant bien sur hacké l'ordinateur de l' iss pour envoyer les informations au sol qu'ils désirent et déjouer une partie de la surveillance ,

ils passent dans la navette , en pilotage manuel et s' écrasent avec de la chance ,sur leur cible. Au sol auraient ils le temps et la compréhension nécessaire pour agir rapidement en abattant la navette sans préavis , alors que l' équipage selon eux ne représenteraient pas une menace précise ?

Merci à vous tous pour votre avis et conseil :)

+0 -1

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1 ou 2 astronautes sortent de l iss , pour aller chercher la charge nucléaire du satellite " Rorsat " éjectée à 900 ou 1000 kilomètres d' altitude de la terre , ou celle du satellite " Topaze" en orbite à 800 kilomètres , ils décident de l' uranium ensuite dans l' ISS pour en faire une bombe sale ....

Est ce possible ? avec leur siège-propulseur ?

Tu dois parler du MMU et du SAFER. Je pense que ces engins ont une autonomoie de quelques heure (une dizaine au plus), mais certainement pas suffisament pour passer d'une orbite de 400 km à 800 km, de plus il n'y a aucun outils de navigation. Ce serait de la folie pure de s'éloigner de l'ISS de plus de quelques dizaines de mêtres en combinaisaon spatiale.

L ' ISS est une antiquité, les pannes en tout genre sont banales , on peut très bien imaginer qu'ils prétendent avoir une avarie dans les systèmes de communications radio , et que les caméras intérieures soient elles aussi en panne....le temps d' aller chercher l' uranium.

Non, l'ISS n'est peut être pas toute jeune, mais ce n'est pas (encore) Mir.

Peuvent ils sortir dans l 'espace avec leur siège transporteur sans être repérés depuis le sol ?

Impossible, l'intégralité (ou presque) des débris ayant une taille supérieur à 10 cm sont en permanence localisés par les stations au sol, pour prévenir les collisions avec l'iSS.

Édité par Nodraak

http://nodraak.fr/ – Dictateur bienveillant de l'iTeam, logiciel libre et sécurité à l'ECE Paris

+3 -0
Staff

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L ' ISS est une antiquité, les pannes en tout genre sont banales

Non. Juste non. ISS ne comporte pas le nec plus ultra mais ce qui est à bord, c'est du costaud au point où il n'y a jamais eu de pannes critiques ou importantes. ISS est prévu pour être opérationnel pendant un long moment et est très modulaire grâce aux différents modules. Les personnes au sol sont compétentes, ils ne construisent pas une station habitée avec les pieds. De même, ils surveillent tout, cf. Posts précédent.

Édité par Arius

Auteur du sujet

Encore des questions :)

-la navette dispose d'un système d' autodestruction en cas de déviation ( au décollage )de sa trajectoire , est il fonctionnel aussi à l' atterrissage ? sans doute que oui , mais est il possible que l' équipage le rende inopérant ?

  • Pour aller chercher les charges d'uranium , l' envoi de "robonautes" s'avère moins risqué et plus crédible sachant qu en 2030 ces derniers seront bien plus évolués , qu'en pensez- vous ? Ils pourraient traverser l' espace même à vitesse réduite pour parcourir les plusieurs centaines de kilomètres aller-retour ?

  • Harponner une météorite passante près de l' iss , ou un débris spatial , est possible puis s'en servir comme catapulte pour ensuite se diriger vers la cible désirée ?

Bien à vous

Fred

+0 -0
Staff

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Ils ne peuvent pas. Le principe est qu'ils sont constamment monitorés, que ce soit dans la station, dans la navette ou durant les sorties EVA, qui sont dûment planifiées. Il ne se passe rien sans que le personnel au sol soit au courant. Et pour les procédures avec la navette, le personnel au sol est essentiel.

Et il faut aussi tenir compte du facteur psychologique : les astronautes sont choisis, on exige d'eux qu'ils restent calmes et rationnels dans les éventualités les plus improbables. Je vois mal comment ils en viendraient à penser qu'ils doivent s'écraser sur un gouvernement totalitaire pour sauver l'humanité (whatever) et penser que ça marcherait alors que la chose la plus logique serait un simple remplacement du pouvoir. Ce sont des personnes entraînées à être prudent et rationnel, pas à se sacrifier pour une raison qui n'a peu de chance de marcher. Et comme ce sont à minima des ingénieurs, scientifiques ou des pilotes expérimentés, ils y penseront en toute logique. Trop de biais dans ton histoire et tu auras du mal à faire passer la pilule auprès de tes lecteurs.

L'histoire n'a aucun semblant d'importance si elle n'est pas cohérente. Pour que ça marche, il faudrait soumettre les astronautes à un plus grand isolement, les soumettre à des facteurs stress plus importants, leur donner un pouvoir décisionnel plus important pour la mission en raison des délais entre l'envoi et la réception des ordres. En fait, faudrait que tu éloignes l'équipage de la Terre.

Édité par Arius

Staff

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Je vais te proposer une variante pour éviter de vouloir à tout pris faire rentrer ça dans l'ISS.

Repousse ton histoire de 50 ou 60 ans ou plus. Tu peux avoir une autre station spatiale, voire une espèce de colonie spatiale, et si possible indépendante. Tu peux même faire que ce truc est alimenté par un réacteur nucléaire par exemple. Ou alors le nucléaire est très répandu et on trouve plein de satellites nucléaires (par exemple dans le roman de SF Le diable l'emporte de René Barjavel).

Bon ce n'est qu'une suggestion, mais au vu de tous les retours qui t'ont été faits, il va sûrement essayer des alternatives pour ton histoire. Entre nous, l'idée de base est pas si mauvaise, et peut se résumer à "des gens vivant en orbite veulent détruire un gouvernement totalitaire au sol". Tous les détails auxquels tu tiens actuellement sont secondaires : ISS, satellites russes, bombe nucléaire, scientifiques, etc.

Par ailleurs, il est déjà tout à fait possible de détruire un satellite avec un missile, l'ISS est à peine plus haute que les satellites détruits lors des derniers essais (Chine, États-Unis). Du coup tout comportement suspect vu du sol pourrait mener à la destruction préventive de la station spatiale.

+3 -0
Staff

-la navette dispose d'un système d' autodestruction en cas de déviation ( au décollage )de sa trajectoire , est il fonctionnel aussi à l' atterrissage ? sans doute que oui , mais est il possible que l' équipage le rende inopérant ?

Probablement pas, il y a des mécanismes de sécurité intégrée.

Pour aller chercher les charges d'uranium , l' envoi de "robonautes" s'avère moins risqué et plus crédible sachant qu en 2030 ces derniers seront bien plus évolués , qu'en pensez- vous ? Ils pourraient traverser l' espace même à vitesse réduite pour parcourir les plusieurs centaines de kilomètres aller-retour ?

Tout dépend de l'autonomie (après, c'est de la SF ça ne me parait pas spécialement difficile à caser) mais encore une fois, difficile que ça passe inaperçu.

Harponner une météorite passante près de l' iss , ou un débris spatial , est possible puis s'en servir comme catapulte pour ensuite se diriger vers la cible désirée ?

Non. Déjà "harponner" une météorite, vu la vitesse ça pose pépin. Ensuite, il faut tenir compte encore une fois (dans l'éventualité de l'utilisation de la navette pour le faire) de la phase d'approche. Tu dois bien comprendre que ce n'est pas comme conduire une voiture ou piloter un avion, la phase d'approche d'une navette à un objet dans une orbite maîtrisée (comme ISS) prend plusieurs heures (avec un contrôle au sol, encore une fois : il est essentiel). De fait, s'approcher maintenant d'une météorite qui est tout sauf stable (puisqu'une météorite est un objet qui entre dans l'atmosphère, elle a donc une trajectoire de collision), qui file à une vitesse élevée est d'autant plus compliqué (comprendre impossible sans manoeuvres longuement planifiées avec une trajectoire d'interception de l'objet, ce qui implique la participation du…personnel au sol :) ).

Enfin, j'en reviens là à mon premier post : l'angle d'entrée est très important et une météorite, c'est pas guidé en vol. Elle ratera très certainement ta cible.

Édité par Arius

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