L'association Zeste de Savoir : vers l'infini et au-delà !

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Auteur du sujet

Conseil d'Administration

Salut les agrumes,

Suite à ce sujet et cet autre sujet, je propose maintenant que l’on définisse précisément ce qu’on veut pour le futur de l’association et de Zeste de Savoir en général.

Avant de rédiger de nouveaux documents administratifs, il faut se mettre d’accord sur ce qu’on veut voir dedans, et c’est le but de ce sujet.

Je rappelle d’abord le but de l’association tel que déclaré au JO :

promouvoir le partage de connaissances et d’aider à l’autoformation dans divers domaines, notamment informatiques et scientifiques.

Les données de État Français, rien de moins.

Proposition de modification des statuts n°1

Le but de l’association

L’association Zeste de Savoir a pour but de promouvoir le partage de connaissances et d’aider à l’autoformation dans divers domaines, notamment informatiques et scientifiques.

Pour ce faire, sa mission principale est de piloter le site zestedesavoir.com : elle en définit l’identité, les buts et les moyens à mettre pour y parvenir, selon ses idées propres comme sur propositions de la communauté.

L’association porte en particulier les deux rôles suivants concernant le site zestedesavoir.com :

  • Elle édite les contenus publiés dans les sections nommées « Tutoriels » et « Articles ».
  • Elle organise et encadre les débats qui auraient besoin de l’être sur tout sujet qui concerne Zeste de Savoir en général (l’association comme le site).

Gouvernance de l’association

L’association est pilotée par un Conseil d’Administration (CA) qui a entre 3 et 12 membres. Ce Conseil d’Administration prends les rôles de présidence, de secrétariat et de trésorerie.

Par défaut, tout membre du CA a toute autorité pour prendre n’importe quel rôle dévolu au CA.

Pour des raisons légales (à vérifier), le CA élit un représentant légal dit « Président » de l’association à destination des autorités.

Pour des raisons pratiques :

  • Deux trésoriers sont élus dans le CA et sont les interlocuteurs de la banque. Ils sont les seuls à avoir accès aux comptes, et ne peuvent être la même personne que le président.
  • Les rôles actifs suivants, s’ils sont dévolus à une ou plusieurs personnes en particulier, sont réservés aux membres du CA (ceci afin d’éviter que les directions d’équipe se retrouve séparées du CA) :
    • Direction éditoriale
    • Direction technique
    • Direction de la communication

Le CA ne peut pas modifier la gouvernance de l’association sans l’approbation d’une assemblée générale, pour éviter qu’une poignée de membres ne noyaute l’association.


Cette proposition n°1 n’est qu’un brouillon sans doute bancal et parcellaire, n’hésitez pas à intervenir, d’autant plus si vous êtes membre de l’association ou comptez le devenir !

À vous les studios !

Édité par SpaceFox

Note : pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore fait, c’est l’occasion de lire les statuts actuels, notamment l’article 2, 8 et 9 en ce qui concerne ces discussions (mais bien sur tous les autres articles méritent votre attention :P).

Édité par Roipoussiere

"Il faut commencer par du rêve. Et les choses deviennent réelles à un moment ou un autre." - Kenny Todd, directeur des opérations pour l’ISS.

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Comme on ne peut accéder au CA que lors d’une AG c’est pas idéal pour changer, par exemple, la direction technique. Est-ce que quelqu’un a une solution ? On peut changer ça dans les statuts ou ouvrir par exemple aux adhérents plutôt qu’au CA ?

Édité par victor

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Auteur du sujet

De mon point de vue c’est important que les directions fassent partie… eh bien des instances dirigeantes. On a des infos qui se sont lamentablement perdues en parties à cause de ça (pas que, mais ça n’a pas aidée, et on ne va pas revenir dessus).

Personnellement je trouverais plus logique et sain de simplifier l’accès au CA plutôt que de dire que les directeurs peuvent être hors CA.

Auteur du sujet

À noter que la volumétrie du CA dans mon message (3 à 12) est volontairement différente de la volumétrie du CA dans les statuts (6 à 25), pour éviter l’effet actuel du « presque tout le monde est dans le CA – mais c’est pas pour ça qu’on fait quelque chose ».

Je ne sais pas si c’est très pertinent, mais comme le reste c’est une proposition.

Comme j’avais pu le dire sur l’un des autres sujets, je ne pense pas que ça changera grand-chose aux problèmes actuels. Le problème n’est pas la définition des rôles mais le manque de temps et/ou de motivation des membres (qu’ils soient membres du site ou du CA). Et ce n’est pas en forçant les gens à s’impliquer qu’ils s’impliqueront davantage.

Mais soit, le changement semblant acté et la plupart des gens semblant ok avec le nouveau principe de fonctionnement, la proposition de SpaceFox colle bien.

Suivez ZdS sur Twitter ! Et venez aux JZDS Lille !

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Auteur du sujet

Juste pour être clair, il n’est absolument pas question de forcer quiconque à faire quoi que ce soit, bien sûr :)

L’idée derrière ces modifs est triple :

  1. Faire sauter les verrous pour que ceux qui voudraient faire, aient la légitimité pour faire.
  2. Donner un rôle à l’association dans le fonctionnement du site – et un rôle important : je parle de rendre l’association éditrice d’une partie du contenu publié, ce qui a des impacts forts en terme de responsabilités.
  3. Assouplir la gouvernance pour qu’en cas de besoin, on ait le moins possible à courir après un responsable.

En effet, il y a toujours le risque que quelque chose bloque parce que personne ne veut s’en occuper. Mais avec les modifications que je propose, on aura la satisfaction de se dire que si ça merde, c’est parce qu’on a été mauvais, sans invocation possible de faux prétextes :)

je parle de rendre l’association éditrice d’une partie du contenu publié, ce qui a des impacts forts en terme de responsabilités.

Ce n’est pas déjà le cas ? À ma connaissance, légalement, s’il y a modération à postériori (forum, billet…), on est hébergeur, s’il y a modération à priori (articles, tuto), on est éditeur (et pour cause, on choisit ce qu’on met).

Hier, dans le parc, j’ai vu une petite vieille entourée de dinosaures aviens. Je donne pas cher de sa peau.

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Si je comprends bien la nouvelle organisation envisagée pour le CA, çe peut dire que tout membre de ce comité pourrait parler au nom de l’association et lancer publiquement des initiatives ?

Ou la collégialité requiert-elle que l’initiative soit majoritaire au sein du CA, et donc discutée auparavant en interne ?

Auteur du sujet

Je vois plusieurs réponses possibles à cette interrogation :

  • Solution sûre et contraignante : on demande explicitement à ce que ce qui sort du CA ait été discuté et soit majoritaire. C’est le plus sûr, mais ça demande un CA qui discute énormément en interne, et donc être membre du CA est très demandeur en ressources.
  • Solutions souple mais à risque bordélique : on part du principe que les membres du CA sont dignes de confiance, et qu’ils vont se concerter avant de lancer des idées polémiques en public :
    • C’est vrai et c’est cool.
    • C’est pas vrai et ça lance des shitstorm.
    • Dans tous les cas il faut prévoir ce qui se passe en cas de désaccord au sein du CA, et comment rattraper les éventuels engagements foireux.

Là j’ai envie de dire que les deux sont possibles (et d’autres solutions aussi), à l’association de voir ce qu’elle veut.

Édité par SpaceFox

Il y a une solution intermédiaire : pouvoir lancer des initiatives si un nombre suffisant d’avis positifs au sein du CA ont été reçus (à définir). Et l’initiative devra être confirmée — ou pas — à la plus prochaine assemblée (ordinaire, extraordinaire si pépin). L’idée ici est de définir un ensemble d’initiatives qui tomberaient dans cette catégorie.

A cette règle, il est possible d’y ajouter des exceptions (ex. les initiatives impliquant un engagement contractuel avec un tiers -> il faut que le CA se soit exprimé lors d’une assemblée, avec un vote clair) afin d’assurer une plus grande sécurité juridique quand il y a besoin et d’éviter qu’une personne seule engage la responsabilité de l’ensemble du CA.

Édité par Arius

Très occupé IRL en ce moment, me contacter par MP au besoin// Guide du contributeur | Les licences CC et le droit d’auteur 🐺

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Je reprend la discussion ici, histoire de ne pas continuer le hors-sujet sur le post de Kje.

Jusqu’à présent, le fonctionnement que j’ai toujours eu en tête c’est :

  • La communauté se débrouille, élit qui elle veut, choisit ce qu’elle veut, fait ce qu’elle veut,
  • Au pire du pire du pire, si quelque chose pose vraiment problème le CA est convoqué pour étudier la question et mettre ou non son veto.

J’aime ce fonctionnement. Il est simple, et je ne comprends pas ce qui pose problème avec. Vous voulez un responsable du staff ? Élisez-le ! Y’a pas besoin du CA pour ça. Le CA n’interviendra que si vous nommez Willard à ce poste.

nohar

Je pense que ce n’est malheureusement pas suffisant et je vais essayer de le détailler en deux points.

  • Il arrive parfois qu’une initiative nécessite un engagement de l’association (financier par exemple) et donc une approbation de cette dernière. Je pense ici aux flyers et stickers. L’association est alors amenée pour ce type de projet à prendre la décision de soutenir ou non l’idée, ce qui inclut une réunion (plus ou moins formelle) pour en discuter, un vote (idem) pour trancher et une évaluation des coûts. On notera aussi qu’il peut être difficile de lancer ce genre d’initiatives car il est bien souvent nécessaire d’avancer les frais.
    Après, rien n’empêcherait de considérer que les cotisations ne doivent servir qu’au financement des serveurs, et en aucun cas à financer des projets annexes, mais je n’aime pas trop cette idée.
  • Quand « la communauté » choisit, il y a rarement unanimité et il est nécessaire de trancher. Mais qui a la légitimité pour le faire si ce n’est l’association ? L’organisation d’un vote n’est souvent pas une solution viable car si les avis initiaux divergent, les résultats seront contestés (tous les membres n’étaient pas prévenus du vote, celui-ci s’est déroulé au fin fond d’un sujet du forum, etc.).
    On a tous en tête des débats interminables sur des propositions qui ont soit été avortées faute de consensus soit été tranchées en plus petits comités. Les développeurs ont réglé ce problème en nommant un·e responsable du produit (lui donnant la légitimité de trancher) et discutant / prenant les décisions de leur côté plutôt que publiquement. Mais qu’en est-il des sujets qui ne touchent pas au développement ?
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